Cent convertis au judaĂŻsme pĂ©ruviens, aussi connu comme « les Juifs de l’Amazonie », ont fait leur alya au mois de Juin, dans le cadre d’un processus d’immigration oĂą l’on attend encore 150 personnes en 2014.
Le groupe vient de la petite communautĂ© juive de Iquitos, sur les rives de l’Amazone au PĂ©rou. Les familles se sont installĂ©es dans la ville de RamlĂ©, le mois dernier.
Le processus d’ alya de l’Agence juive aide les nouveaux immigrants, qui se sont convertis au judaĂŻsme Ă travers le mouvement conservateur Massorti, et dont l’immigration a Ă©tĂ© approuvĂ©e par le ministère de l’IntĂ©rieur, après quelques obstacles et refus.
Le chef du DĂ©partement des opĂ©rations de l’Agence juive de l’Alya, Yehuda Sharf, a dĂ©clarĂ© qu’Ă RamlĂ©, il y a dĂ©jĂ une communautĂ© de Juifs pĂ©ruviens installĂ©e dans la ville depuis les annĂ©es 1990, et qui s’est intĂ©grĂ©e avec succès.
Il y a un total de 284 Juifs Ă Iquitos – la plus grande ville dans la forĂŞt situĂ©e au nord du PĂ©rou dont la conversion a Ă©tĂ© approuvĂ©e après cinq ans d’ Ă©tudes juives.
Ils sont les descendants des Juifs marocains qui venaient de l’Amazonie au XIXe et recherchaient un emploi dans l’industrie du caoutchouc puis qui se sont mariĂ©s avec des femmes du pays.
Selon les procĂ©dures actuelles d’immigration, on s’attend Ă ce que les personnes qui ne sont pas nĂ©s juifs , demeurent des membres actifs de leurs communautĂ©s juives locales pendant 9 mois après avoir terminĂ© le processus de conversion, peu importe quel type de conversion avant d’atteindre IsraĂ«l.
Pendant ce temps, les demandes sont examinĂ©es par le ministère de l’IntĂ©rieur. Le ministère a ses propres Ă©missaires Ă l’Ă©tranger, gĂ©nĂ©ralement basĂ©e sur les recommandations de l’Agence juive qui vĂ©rifie la validitĂ© des conversions rĂ©alisĂ©es Ă l’Ă©tranger.
Cette mini-vague d’immigration Ă©tait prĂ©vue pour mai 2012, mais a Ă©tĂ© retardĂ©e parce que certains fonctionnaires ont demandĂ© un report spĂ©cial pour discuter de la question, qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e par une dĂ©cision de justice, qui a statuĂ© qu’il n’Ă©tait pas nĂ©cessaire de contribuer Ă la dĂ©cision du Cabinet.




