Après l’ouverture de l’Ă©conomie, le monde et IsraĂ«l sont confrontĂ©s Ă une tâche importante: suivre Ă temps les contacts des malades afin de briser la chaĂ®ne des infections.
En plus des tests de masse, c’est le seul moyen efficace de maĂ®triser l’Ă©pidĂ©mie si les personnes ne sont pas en quarantaine stricte.
DiffĂ©rents pays font face Ă ces tâches en installant des applications sur le tĂ©lĂ©phone, ce qui montre que vous Ă©tiez au mĂŞme endroit qu’un patient bien connu atteint de coronavirus. Une telle application est en IsraĂ«l, son installation est volontaire.
Une autre mĂ©thode consiste Ă scanner les mouvements du patient les jours prĂ©cĂ©dant le diagnostic Ă l’aide de son tĂ©lĂ©phone portable.
Et enfin, de nombreux pays ont suivi le chemin empruntĂ© par les chemins de fer israĂ©liens – dĂ©livrant un code-barres Ă l’entrĂ©e des lieux fermĂ©s et le scannant.
Toutes les mĂ©thodes nient complètement l’intimitĂ©, mais l’alternative est de verrouiller tout le monde Ă la maison, ce qui n’est guère possible.
En Israël, il y a maintenant environ 5 000 patients actifs et leur nombre augmente de 8% par jour. À ce rythme, dans une semaine en Israël, il y aura 10 000 patients actifs atteints de coronavirus.
Le foyer principal est encore Ă Bnei Brak – 148 nouveaux patients, JĂ©rusalem – 141, Ă la troisième place Tel Aviv – 138 nouveaux patients.
Jusqu’Ă prĂ©sent, le gouvernement a Ă©tabli une nouvelle « ligne rouge » – une augmentation de 10% par jour. Après cela, de nouvelles mesures de quarantaine seront progressivement introduites. Peut-ĂŞtre dans certaines zones Ă forte incidence.
Les citoyens sont encouragĂ©s Ă porter des masques, et ils ont mĂŞme augmentĂ© l’amende pour avoir nĂ©gligĂ© cette règle, mais dans la rue, environ la moitiĂ© des passants sont nĂ©gligents ou portent le masque sur le menton.




