L’Ă©lu Les RĂ©publicains, Alain Ghozland, a Ă©tĂ© retrouvĂ© mort, mardi matin, dans son appartement de CrĂ©teil.
C’est son frère inquiet de ne pas le voir Ă la synagogue lundi soir, qui l’a dĂ©couvert.
Alain Ghozland a Ă©tĂ© violemment frappĂ© et son appartement Ă©tait totalement sens dessus-dessous, les tiroirs renversĂ©s et les armoires vidĂ©es. De plus, la voiture de la victime a disparu mais ce qui est la plus troublant, c’ est que la porte d’entrĂ©e n’aurait pas Ă©tĂ© fracturĂ©e.
Pour l’instant, la police n’a pas donnĂ© d’hypothèse privilĂ©giĂ©e et une autopsie va ĂŞtre pratiquĂ©e afin d’Ă©claircir les causes du dĂ©cès.
A ce stade de l’enquĂŞte, toutes les pistes restent ouvertes :
– Un cambriolage qui aurait mal tournĂ©.
– Une agression antisĂ©mite puisqu’Alain Ghozland Ă©tait un pilier de la communautĂ© juive de CrĂ©teil.
Son ami Michel Zerbib, qui tĂ©moigne au micro d’Europe 1 a dit :
« Alain Ghozland Ă©tait « une personnalitĂ© aussi bien connue de la communautĂ© juive que de la ville entière puisque c’Ă©tait un conseiller municipal de longue date, depuis plus de 30 ans…C’Ă©tait une personnalitĂ© apprĂ©ciĂ©e de tout le monde. Je ne lui connaissais aucun ennemi. Donc, on est sous le choc ».
La Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris est chargĂ©e de l’enquĂŞte, ouverte pour « homicide volontaire ».




