Le chef de l’organisation terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah, prĂ©tend avoir la preuve que le prince hĂ©ritier saoudien, Mohammed Bin Salman, a fait une demande personnelle au prĂ©sident des États-Unis, Donald Trump, demandant aux États-Unis de l’assassiner.
Dans un entretien avec al-Mayadeen, Nasrallah a racontĂ© qu’il avait en sa possession des informations prouvant que Bin Salman avait fait la demande, qui a ensuite Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e en IsraĂ«l.
Nasrallah a Ă©galement affirmĂ© que le prince hĂ©ritier saoudien avait dĂ©clarĂ© au prĂ©sident Trump qu’il Ă©tait « prĂŞt Ă payer le prix nĂ©cessaire » pour l’assassinat de Nasrallah, « mĂŞme au prix de la guerre ».
Nasrallah a ajoutĂ© que les IsraĂ©liens et les Saoudiens avaient conjointement participĂ© Ă l’opĂ©ration d’Ă©limination du commandant de la brigade Qods Qassem Soleimani le 3 janvier 2020, les IsraĂ©liens « fournissant des informations » et les Saoudiens menant une « campagne de propagande » contre Soleimani.
Le chef du Hezbollah a dĂ©clarĂ© qu’il n’y avait aucune preuve d’information montrant que les AmĂ©ricains ou les IsraĂ©liens planifiaient une attaque contre lui avant que Trump ne quitte ses fonctions le 20 janvier.
Nasrallah a affirmĂ© que «Trump est tellement plein de lui-mĂŞme et tellement en colère en ce moment qu’il est complètement imprĂ©visible».
« Nous devons agir avec prudence dans les semaines Ă venir pour ne pas ĂŞtre entraĂ®nĂ©s dans une confrontation qui lui permette de dĂ©terminer l’ordre des Ă©vĂ©nements », a-t-il conclu.
Le 29 novembre, le correspondant aux affaires arabes de Channel 13 News, Zvi Yehezkeli, a rapporté que Nasrallah avait intensifié les mesures de sécurité personnelles après la destitution du scientifique nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh.
Merci Selon le rapport, Nasrallah craignait d’ĂŞtre « le prochain sur la liste » et que « les 50 derniers jours du prĂ©sident Trump au pouvoir pourraient se rĂ©vĂ©ler » significativement dangereux.
L’Iran a accusĂ© IsraĂ«l d’avoir dirigĂ© la mort de Fakhrizadeh, qualifiant cet incident d’acte de « terrorisme d’État ».






