La recherche a Ă©tĂ© menĂ©e sur 759 Ă©chantillons ainsi que des tests effectuĂ©s sur plus de 460 chauves-souris d’au moins 11 espèces diffĂ©rentes trouvĂ©es au Myanmar. Quarante-huit des Ă©chantillons contenaient des coronavirus, dont six Ă©taient auparavant inconnus.
Cependant, l’Ă©tude est toujours pertinente alors que le monde combat la pandĂ©mie mondiale de coronavirus, qui a infectĂ© plus d’un million de personnes Ă travers le monde et tuĂ© des centaines de milliers de victimes.
« L’objectif est d’empĂŞcher le virus de pĂ©nĂ©trer dans les humains en premier lieu », a dĂ©clarĂ© Marc Valitutto, auteur principal de l’Ă©tude et ancien vĂ©tĂ©rinaire de la faune au Global Health Program, selon Smithsonian Magazine.
« C’est ce qui est nĂ©cessaire si vous voulez Ă©viter 90 000 morts, c’est ce que nous constatons aujourd’hui. »
« Il est vraiment logique d’aller en amont et d’essayer d’identifier et de prĂ©venir une partie de cela en premier », a dĂ©clarĂ© Suzan Murry, co-auteur de l’Ă©tude et vĂ©tĂ©rinaire du zoo et directeur du programme de santĂ© mondiale.
Les chauves-souris sont une source majeure de maladies zoonotiques, qui sont des maladies qui peuvent ĂŞtre transmises des animaux aux humains. Bien qu’elles hĂ©bergent une grande variĂ©tĂ© d’agents pathogènes diffĂ©rents, les chauves-souris possèdent un système immunitaire très solide, ce qui leur permet de transmettre des maladies sans ĂŞtre elles-mĂŞmes infectĂ©es. Comme ils sont Ă©galement connus pour parcourir de grandes distances, ils sont capables de propager une grande variĂ©tĂ© de virus diffĂ©rents. Cela comprend les coronavirus tels que COVID-19, SRAS et MERS, ainsi que les filovirus comme Ebola.
Bien qu’il ne soit pas prĂ©cisĂ© comment la maladie se propage des chauves-souris aux humains, l’Ă©tude implique que les excrĂ©ments de chauves-souris peuvent ĂŞtre une source majeure de la maladie.
La dĂ©couverte de nouveaux coronavirus chez les chauves-souris n’est pas surprenante, car les scientifiques pensent que la grande majoritĂ© des milliers de coronavirus diffĂ©rents que les chauves-souris transportent n’ont pas encore Ă©tĂ© dĂ©couverts.
« Nous savons qu’ils existent », a dĂ©clarĂ© Valitutto, selon Smithsonian Magazine. « C’est juste une question de les trouver. »





