Quatre ans se sont Ă©coulĂ©s depuis le suicide du caporal Niv Lubaton de Givati, mardi un tribunal militaire a condamnĂ© deux sergents qui avaient recrutĂ© le combattant au renseignement interne.Â
Les renseignements militaires qui ont tentĂ© de recruter Niv Lubaton en 2019, l’a rendu dĂ©pressif et il s’est suicidĂ©. On suppose qu’il Ă©tait menacĂ© s’il n’acceptait pas de dĂ©noncer ses camarades, avec des problèmes et des « rĂ©vĂ©lations ».Â
Lubaton a acceptĂ© de signaler des problèmes dans l’unitĂ© , mais une heure plus tard, il a rappelĂ© les coordinateurs et a dit qu’il se jetterait sous le bus.
Les coordinateurs ont correspondu entre eux, mais ont violĂ© l’ordre de signaler immĂ©diatement les pensĂ©es suicidaires du soldat. Deux sergents ont cachĂ© aux commandants l’Ă©tat d’esprit difficile de Niv Lubaton.Â
L’enquĂŞte s’est dĂ©roulĂ©e assez lentement, une commission spĂ©ciale a Ă©tĂ© convoquĂ©e, qui a recommandĂ© que les officiers de l’unitĂ© et les commandants subalternes soient tenus responsables.Â
Le tribunal a acceptĂ© un accord de plaidoyer signĂ© avec deux coordonnateurs du renseignement. MalgrĂ© l’opposition de la famille Lubaton, et mĂŞme après avoir rĂ©vĂ©lĂ© une correspondance suspecte entre les coordinateurs, qui Ă©trangement n’a pas Ă©tĂ© retenue dans l’acte d’accusation, tous deux ont Ă©tĂ© inculpĂ©s d’accusations attĂ©nuantes de non-respect des ordres et de comportement inappropriĂ©. Les sergents n’effectueront que trois mois de service communautaire et seront rĂ©trogradĂ©s au rang de soldat.






