Le comitĂ© de gĂ©rance et les Ă©quipages aĂ©riens – le premier comitĂ© des quatre comitĂ©s d’employĂ©s de l’entreprise El Al ont signĂ© jeudi un premier accord de travail avec la direction. Calcalist a appris qu’il comprend des licenciements d’environ 500 agents de bord et une rĂ©duction des conditions de l’Ă©quipage.
Les participants aux nĂ©gociations Ă©taient le prĂ©sident de la Histadrut Arnon Bar-David, le prĂ©sident du Syndicat des travailleurs des transports, Avi Edri, le prĂ©sident du comitĂ© des dĂ©lĂ©guĂ©s syndicaux Moshe Sharvit et les reprĂ©sentants de la direction d’El Al et dirigĂ©s par la directrice adjointe des ressources humaines. Dans le cadre du plan de relance du TrĂ©sor, le nouveau contrat de travail avec les stewards permettra Ă l’entreprise, qui ne connaĂ®t des difficultĂ©s que du fait de l’Ă©pidĂ©mie corona, de rĂ©aliser 30 millions de dollars d’Ă©conomies annuelles pour la garantie de l’État, qui n’a pas encore Ă©tĂ© accordĂ©e depuis plus de cinq ans.
L’accord concerne le secteur de l’intendance, qui emploie environ 1 400 personnes, dont seulement 400 sont permanents, dont environ 140 seront licenciĂ©s. De plus, environ 350 des 1 000 agents de bord temporaires seront licenciĂ©s. La rĂ©duction du nombre d’agents de bord est Ă©galement possible si l’on s’attend Ă ce que la reprise du secteur mondial de l’aviation soit lente et ne commence qu’en aoĂ»t-septembre, avec un certain nombre de vols limitĂ©s par rapport Ă la pĂ©riode prĂ©-Corona. Il a Ă©galement Ă©tĂ© convenu de rĂ©duire les conditions de service du personnel telles que ECHL et l’hĂ©bergement Ă l’hĂ´tel. Le personnel restera dans des hĂ´tels avec un prix relativement faible et rĂ©duira le nombre de nuits entre l’heure d’arrivĂ©e et l’heure de retour.
Le PDG d’El Al, Gonen Ussishkin, a dĂ©clarĂ© que « je suis convaincu que grâce aux accords qui seront signĂ©s avec les employĂ©s supplĂ©mentaires d’El Al, la compagnie pourra continuer Ă se redresser et continuera d’ĂŞtre un employeur de premier plan dans l’Ă©conomie israĂ©lienne. »
Le dĂ©fi majeur auquel El Al est confrontĂ© est de signer avec le comitĂ© de pilotage qui a ouvertement plaidĂ© contre les actionnaires de contrĂ´le d’El Al et le conseil d’administration au cours des derniers jours et soutenu ouvertement les contours de la trĂ©sorerie, ce qui inclut la possibilitĂ© d’une nationalisation effective de l’entreprise. Les nĂ©gociations des pilotes avec la direction sont bloquĂ©es parce que les pilotes ont exigĂ© que l’entreprise reçoive des options d’achat d’actions contre les dĂ©rogations pour lesquelles ils Ă©taient prĂ©parĂ©s en matière de salaires et d’avantages sociaux – une demande non satisfaite.
En outre, le comitĂ© des travailleurs de l’entretien, qui est l’un des comitĂ©s solides dirigĂ©s par Sharon Ben Yitzhak, qui Ă©tait jusqu’Ă rĂ©cemment Ă la tĂŞte du comitĂ© des travailleurs d’El Al, n’a pas encore atteint un accord avec la direction. La Commission administrative acadĂ©mique n’a pas encore signĂ© d’accord.
Il convient de noter qu’Ă ce jour, aucun accord El Al n’a Ă©tĂ© conclu avec le TrĂ©sor concernant les aides d’État. Le conseil d’administration d’El Al devra choisir entre deux alternatives : l’une, un prĂŞt de garantie de l’État de 400 millions de dollars et une injection ou Ă©mission d’actions de 150 millions de NIS par le propriĂ©taire et un prĂŞt avec la possibilitĂ© que le TrĂ©sor achète les actions dans le cadre de l’offre et du transfert de contrĂ´le.





