Les élèves du primaire en Allemagne forcés de réciter la prière musulmane « Allah Akbar »

Les élèves du primaire ont été « forcés de réciter la prière musulman Allah Akbar », selon un père en colère.

Le parent a dit qu’on a demandĂ© Ă  sa fille d’apprendre la prière islamique Ă  l’Ă©cole dans la station de ski allemande Garmisch-Partenkirchen, oĂą il a Ă©tĂ© rapportĂ© que des rĂ©sidents « souffrent » en raison d’un afflux de migrants.

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Un document prĂ©tendument donnĂ© aux Ă©lèves de lire : « Oh Allah, comment tu es parfait, tu es notre louange. BĂ©ni soit ton nom, et exaltĂ© soit ta majestĂ©. Il n’y a pas d’autre Dieu, que toi ».

La jeune fille a reçu la prière au cours d’une leçon d’Ă©thique Ă  l’Ă©cole, selon l’Express.

Headteacher Gisela Herl a dit que l’Ă©cole n’a pas fait de dĂ©claration et n’a pas confirmĂ© l’incident.

Avec l’arrivĂ©e des migrants de plus en plus nombreux, les enfants autochtones dans de nombreuses Ă©coles allemandes, sont souvent victimes de cette politisation et les tensions ont augmentĂ© en Bavière.

Des résidents inquiets ont envoyé une lettre à la mairie de la ville et le Dr Sigrid Meierhofer a dit que la  « situation était explosive ».

La lettre envoyĂ©e a Ă©tĂ© divulguĂ©e Ă  la presse oĂą il est dit que la ville de 27.000 personnes avait « d’Ă©normes problèmes » causĂ©s par la prĂ©sence des migrants.

Elle Ă©tait inquiète concernant l’ordre public et la sĂ©curitĂ© dans la ville et dans un appel Ă  l’aide a ajoutĂ© « ce ne doit pas ĂŞtre ignorĂ© ou tolĂ©ré ».

Meierhofer et d’autres responsables rĂ©gionaux ont tenu une rĂ©union de crise cette semaine oĂą il a Ă©tĂ© annoncĂ© que la police allait renforcer les patrouilles de rue dans le but de rassurer les rĂ©sidents.

La crainte croissante de la criminalitĂ© provient de jeunes demandeurs d’asile de sexe masculin, la majoritĂ© d’entre eux sont originaires d’Afrique, vivant dans des bâtiments de l’armĂ©e amĂ©ricaine dĂ©saffectĂ©e connue sous le nom Complex Abrams Ă  la pĂ©riphĂ©rie de la ville.

Beaucoup ont été dans le camp sécurisé pour plus de deux mois.

La police a dit qu’une grande partie du crime a Ă©tĂ© limitĂ©e Ă  des combats Ă  l’intĂ©rieur du complexe, mais la violence s’est également propagĂ©e dans les rues de Garmisch-Partenkirchen avec les arrestations effectuĂ©es au cours de l’Ă©tĂ© pour les agressions et les comportements d’ivresse.

Au cours des six dernières semaines la police a rĂ©pondu Ă  plus d’incidents dans et autour du camp de rĂ©fugiĂ©s que dans les 12 derniers mois.

Les rivalitĂ©s ethniques, la frustration et l’ennui chez les demandeurs d’asile a Ă©tĂ© blâmĂ© pour la recrudescence de la violence.

Thomas Holzer, le chef adjoint de la police de la ville, a déclaré : « Il y a des bagarres, des combats et des dégâts matériels. Les migrants occupent les meilleurs endroits où il y a une connexion Wi-Fi, et chacun choisi qui dort dans quelle chambre ».

Il a dit que les fauteurs de troubles ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s vers d’autres camps de rĂ©fugiĂ©s dans le sud de l’Allemagne, mais de nombreux habitants Ă  Garmisch-Partenkirchen disent que la situation ne fera qu’empirer.

La ville, Ă  moins de 80 km de Munich, près de la base du mont Zugspitze, la plus haute montagne d’Allemagne, est fortement dĂ©pendante du tourisme avec 400.000 vacanciers arrivant au ski et randonnĂ©e.

Plusieurs propriĂ©taires d’entreprise ont exprimĂ© leur inquiĂ©tude car la ville gagne une rĂ©putation de trouble impliquant les migrants.

Un rĂ©sident a dit que sa meilleur amie de 30 ans, ne veut plus se rendre Ă  Garmisch-Partenkirchen , Ă  seulement deux km de distance parce qu’elle ne se sentait plus en sĂ©curitĂ©.

Une autre femme de 20 ans, a dit qu’elle et ses amis Ă©vitaient de marcher Ă  travers le centre-ville dans la nuit.

La police de Garmisch-Partenkirchen a déclaré que les chiffres de la criminalité seraient mis à disposition.

Alors que la police locale dit que la plupart des Ă©pisodes de violence ont eu lieu Ă  l’intĂ©rieur et autour du complexe de rĂ©fugiĂ©s, ils ont imposĂ© un couvre-feu dans le parc local pour arrĂŞter les migrants.

Le malaise ressenti par beaucoup dans la jolie ville bavaroise se reflète Ă  travers l’Allemagne, oĂą la chancelière Merkel a pris la dĂ©cision d’ouvrir la frontière de l’Allemagne pour près d’un million de migrants, ce qui a conduit Ă  l’instabilitĂ© politique et sociale.

Avec  300.000 autres migrants attendus cette annĂ©e et le nombre rĂ©duit en raison de pays europĂ©ens voisins comme l’Autriche et la Hongrie qui ont dĂ©cidĂ© de sceller leurs frontières pour le passage facile Ă  l’Allemagne.

Le système de justice du pays a dĂ©jĂ  du mal Ă  faire face après des dizaines de milliers de cas judiciaires impliquant des migrants qui intentent des poursuites pour amener leurs parents Ă  l’Allemagne.

Au cours des huit premiers mois de cette année, plus de 17.000 cas ont été déposés dont la majorité sont des réfugiés syriens.