Estimations du bureau du procureur général : Netanyahu a décidé de conclure un accord de plaidoyer

L’accusation pense que l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu a dĂ©cidĂ© de conclure un accord de plaidoyer, a-t-il Ă©tĂ© rapportĂ© dans « Ulpan Shishi ».

Si l’accord est signĂ©, cela se produira dès la semaine prochaine.

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Le rapport indique que l’ancien prĂ©sident de la Cour suprĂŞme, Aharon Barak, a recommandĂ© que le procureur gĂ©nĂ©ral Avichai Mandelblit s’efforce de conclure un accord de plaidoyer avec Netanyahu – sans renoncer Ă  la stigmatisation.

Le juge Barak estime que l’intĂ©rĂŞt public Ă  voir les affaires judiciaires de Netanyahu se terminer par un accord sur le plaidoyer l’emporte sur l’intĂ©rĂŞt public Ă  ce qu’elles soient clarifiĂ©es devant les tribunaux. Pourtant, l’ancien prĂ©sident de la Cour suprĂŞme indique clairement Ă  Mandelblit qu’une nĂ©gociation de plaidoyer doit ĂŞtre poursuivie dans les affaires et les actes d’accusation, mais sans renoncer Ă  la stigmatisation. On estime qu’une telle recommandation de Barak aidera la Haute Cour, qui devra approuver l’accord.

Si Netanyahu passe Ă  un accord de plaidoyer, après quoi il sera Ă©galement dĂ©shonorĂ©, de nombreuses rumeurs surgissent quant aux droits qui lui seront refusĂ©s. L’agent de sĂ©curitĂ©, le vĂ©hicule et toutes les conditions auxquelles il a droit en tant qu’ancien premier ministre lui seront retirĂ©s. Mais au-delĂ  de cela, Netanyahu examine Ă©galement sa rĂ©putation et la façon dont l’affaire sera Ă©galement perçue sous l’aspect historique, de sorte que les clauses de condamnation dĂ©finitive sont importantes pour lui. Et que pensent les membres de sa famille de l’accord ?

La description qui prĂ©vaut par beaucoup dans l’accord de plaidoyer avec Netanyahu est que les avocats le soutiennent et que les membres de la famille s’y opposent. Mais ce n’est pas vrai. MĂŞme parmi les membres de la famille, il y a ceux qui croient que dans ce cas, il faut opter pour l’affaire. D’un autre cĂ´tĂ©, peut-ĂŞtre parce que Ben Caspit a publiĂ© le premier article, il y a une affirmation parmi les partisans de Netanyahu que tout est une pirouette, et en fait il n’y a pas de contacts sĂ©rieux.

L’affirmation de ceux qui pensent que tout est une pirouette est que le bureau du procureur de l’État, ou Netanyahu lui-mĂŞme, a l’intention d’utiliser cette nĂ©gociation plus tard lĂ©galement. De l’avis de ces personnes, Netanyahu soutiendra que la renonciation aux clauses de corruption et l’affaire 2000 dans le cadre de l’arrangement qui devait ĂŞtre signĂ©, permettront au tribunal de statuer de la mĂŞme manière sur une condamnation.

Tout d’abord, il est important de dire que ce n’est pas une pirouette. Il y a de vrais contacts et c’est une nĂ©gociation très sĂ©rieuse. MĂŞme l’affirmation selon laquelle le bureau du procureur de l’État ou Netanyahu utilisent les nĂ©gociations pour gagner des points pour une suite irrationnelle. Si l’on examine les dĂ©tails de l’affaire Katsav, malgrĂ© l’Ă©norme diffĂ©rence dans les dĂ©tails des affaires, on se rend compte que dans cette affaire, l’accord de plaidoyer qui n’a finalement pas Ă©tĂ© signĂ© n’Ă©tait pas du tout similaire Ă  la condamnation des juges dans l’affaire dernière instance.

L’accusation a proposĂ© de conclure un accord qui a transformĂ© une accusation de viol en une blessure au genou. Katsav a dĂ©cidĂ© d’y renoncer, et la fin est connue – le tribunal l’a reconnu coupable de viol et il est Ă©galement allĂ© en prison. En rĂ©sumĂ©, si le bureau du procureur gĂ©nĂ©ral ou du cĂ´tĂ© Netanyahu, ils pensent qu’ils bĂ©nĂ©ficieront eux-mĂŞmes des nĂ©gociations, ils se trompent.

Une autre chose qui est importante dans le contexte de l’accord de plaidoyer – Netanyahu se soucie de ce Ă  quoi il ressemblera dans l’histoire après une telle condamnation, et cela fait Ă©galement partie de ses considĂ©rations. Quant Ă  la dĂ©termination de la disgrâce, le sens d’une telle clause est que ses conditions d’ancien premier ministre lui sont exclues. Et ce sont de très bonnes conditions – agent de sĂ©curitĂ©, voiture et plus encore.

Tous les dĂ©saccords autour de la question de savoir si le dĂ©bat sur la stigmatisation aura lieu maintenant ou au sein de la Commission Ă©lectorale sont des dĂ©saccords simulĂ©s. Parce que personne ne pense que le prochain prĂ©sident de la Commission Ă©lectorale, quel qu’il soit, ou un juge de la Cour suprĂŞme approuvera quelqu’un qui a avouĂ© ces dĂ©lits pour siĂ©ger Ă  la Knesset pendant les 7 prochaines annĂ©es.

Au-delĂ  de cela, la principale prĂ©occupation de Netanyahu concernant un accord de plaidoyer est que l’accord sera disqualifiĂ© par la Cour suprĂŞme, car il peut toujours dĂ©cider de le disqualifier. Pour cette raison, des juristes seniors très retraitĂ©s sont dans le vif du sujet pour donner une sorte de soutien Ă  distance Ă  cette question si et quand elle dĂ©veloppera la peau et les tendons.

« C’est une mauvaise affaire et hĂ©rĂ©tique », dit Matzliach. « Et celui qui en paie le prix, c’est le public israĂ©lien. Le fait que Mandelblit, d’un geste de la main, Ă©limine un dĂ©lit de corruption qui a Ă©tĂ© au cĹ“ur de tout ce qui s’est passĂ© dans le public israĂ©lien ces dernières annĂ©es depuis que cette affaire a explosĂ© est une très mauvaise chose Ă  la fois pour l’État de droit et pour la confiance du public dans l’État de droit. »

Elle a ajoutĂ© : « Le cĹ“ur avec les partisans de Netanyahu, parce que Netanyahu n’a pas menĂ© une lutte personnelle d’un individu contre le système judiciaire. Il a menĂ© une bataille d’un groupe dans le public israĂ©lien contre le système judiciaire. Ce groupe, s’il y a un plaidoyer « Quand il les a emmenĂ©s avec lui, et c’est aussi grave quand il les quitte maintenant et qu’ils ne savent pas vraiment comment rĂ©agir Ă  cet accord de plaidoyer. »

« Cet accord est une formidable opportunité », affirme Bismuth. « Il y a eu une anomalie ici depuis plusieurs mois, un gouvernement ou quelque chose d’Ă©trange qui s’est produit pour nous dirigĂ© par un homme avec quelques sièges. Netanyahu ne peut pas former de gouvernement Ă  cause de ces actes d’accusation, mais Lieberman, Saar, Bennett et Shaked sont de droite, ils devraient venir aujourd’hui et former un gouvernement de droite comme le veut le public en IsraĂ«l.

« D’après les conversations avec les politiciens, il est possible de dĂ©crire des dizaines de scĂ©narios pour le lendemain de l’accord, en supposant que s’il est signĂ©, il y aura une honte et Netanyahu devra rentrer chez lui », explique Liel. « Le Likud nommera d’abord Haim Katz comme prĂ©sident par intĂ©rim, puis le centre du Likud Ă©lira un nouveau prĂ©sident par intĂ©rim. Il essaiera bien sĂ»r de former un gouvernement, mais la coalition actuelle ne devrait pas aller avec quelqu’un qui ne sera qu’un prĂ©sident par intĂ©rim. Cela devrait prendre au moins 5 Ă  4 mois – la coalition estime donc qu’elle sera en mesure de survivre Ă  ce bouleversement. « 

« Toute cette situation dans laquelle Ra’am exerce une influence et a besoin de ses quatre sièges, a Ă©tĂ© créée Ă  cause de Netanyahu », dit Majadele. « Si Netanyahu n’existe pas, alors il n’y a pas besoin d’eux. Mais Mansour Abbas a dĂ©clarĂ© lors d’entretiens Ă  huis clos cette semaine qu’il avait des promesses de ses partenaires de la coalition que la RAAM resterait au gouvernement. « MĂŞme s’il y a un gouvernement de droite avec 70 sièges, ils lui ont promis que la RAAM le complĂ©terait pour 74 sieges.

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