Il s’avère que les humains ne sont pas les seuls Ă se distancer socialement en cas de pandĂ©mie, tout comme les fourmis, selon un chercheur de l’UniversitĂ© de Bristol dans une Ă©mission spĂ©ciale tĂ©lĂ©visĂ©e BBC Two.
La scientifique Nathalie Stroeymeyt a découvert que les fourmis utilisent la distanciation sociale pour réduire la menace de propagation de maladies dans leurs colonies.
Stroeymeyt a utilisé la technologie informatique pour suivre les mouvements des fourmis dans une colonie dans laquelle certains membres étaient infectés par une maladie fongique.
Il a dĂ©couvert que les fourmis malades rĂ©duisaient le temps qu’elles passaient Ă l’intĂ©rieur du nid pour Ă©viter l’infection. Les fourmis malades se sont Ă©galement socialement distancĂ©es des fourmis saines pour ralentir la propagation.
Leurs résultats ont été publiés dans la revue Science. Les travaux du programme de recherche seront diffusés sur BBC Chris Packham Animal Einsteins, disponible sur iPlayer BBC.
« Les fourmis ont dĂ©veloppĂ© des rĂ©ponses extrĂŞmement rapides et efficaces aux agents pathogènes infectieux, rĂ©duisant considĂ©rablement le risque de propagation de l’Ă©pidĂ©mie au sein de leurs colonies », a dĂ©clarĂ© Stroeymeyt lors de son interview dans l’Ă©mission.
«En rĂ©organisant leur rĂ©seau social dans les heures suivant le premier contact avec l’agent pathogène, ils minimisent le risque que quelqu’un devienne gravement malade Ă cause de la maladie et minimisent les voies de transmission Ă la reine et aux jeunes ouvrières, qui sont les plus importantes Ă long terme. », a-t-il dĂ©clarĂ©.
En rĂ©sumĂ©, les fourmis sont parfois plus intelligentes que les humains qui ne comprennent pas après un an de pandĂ©mie, ce que veut dire la « distanciation sociale »…




