FertilitĂ© : les scientifiques israĂ©liens ont créé des ovules humains Ă  partir du sac amniotique rejetĂ© après l’accouchement !

 

Une Ă©quipe de chercheurs du Technion d’IsraĂ«l a produit des ovules humains Ă  partir de cellules du sac amniotique qui entoure le bĂ©bĂ© dans l’utĂ©rus.
Les experts estiment que le don du sac amniotique après l’accouchement d’une femme sera plus acceptable que le don d’ovules de femmes fertiles.Cette dĂ©couverte mènera Ă  la fabrication des ovules humains pour les couples infertiles, en Ă©vitant la nĂ©cessitĂ© du don d’ovules de femmes fertiles.«Les mĂ©decins recherchent une alternative Ă  un don d’ovules depuis de nombreuses annĂ©es. Nous espĂ©rons qu’elle sera bientĂ´t validĂ©e, et donnera la possibilitĂ© Ă  de nombreux couples infertiles de fĂ©conder autant d’œufs que nĂ©cessaire», a dit le professeur Eliezer Shalev, du Technion Israel Institute of Technology, Ă  HaĂŻfa, dans le nord d’IsraĂ«l, qui a dirigĂ© la recherche.Les cellules amniotiques dĂ©veloppent dès les premiers stades de la vie le fĹ“tus, car il est connu que cette membrane est en mesure de transformer d’autres types cellulaires.

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Jusqu’Ă  prĂ©sent, les Ĺ“ufs cultivĂ©s Ă  partir du sac des cellules amniotiques sont immatures, au stade de cellules germinales trouvĂ©s dans les ovaires des filles avant la pubertĂ©, selon le Daily Express .

Les scientifiques ont maintenant commencĂ© Ă  utiliser des produits chimiques Ă  base d’hormone stimulant le dĂ©veloppement de ces cellules dans des ovules matures capables de provoquer une fĂ©condation par un spermatozoĂŻde.

Shalev estime qu’il pourrait ĂŞtre possible de cultiver des Ĺ“ufs matures dans deux Ă  trois ans.

« Nous pensons que la grande majorité des femmes voudront faire le don de leur poche des eaux, plutôt que de la jeter », a déclaré Shalev.

Ces ovules sont disponibles depuis plus de 20 ans, mais le processus se heurte Ă  des problèmes et la demande dĂ©passe souvent l’offre.

La dĂ©couverte a suscitĂ© la controverse chez certains experts, qui disent qu’il peut y avoir des prĂ©occupations Ă©thiques.

« Il pourrait y avoir des problèmes Ă©thiques, car la membrane amniotique appartient Ă  une autre maman », a dĂ©clarĂ© le professeur Lawrence Shaw, l’un des principaux spĂ©cialiste de la fertilitĂ© de Londres.

L’Ă©tude a Ă©tĂ© publiĂ©e dans la revue Biology reproduction et endocrinologie.