Encore une fois le Figaro a démontré à ses lecteurs sa désinformation, son soutien au terrorisme arabe et palestinien, et surtout son antisionisme et son antisémitisme envers les victimes juives en Israël.
Ce journal français est connu depuis fort longtemps en IsraĂ«l, comme un site qui ne donne pas les bonnes informations Ă ses lecteurs mais qui, de plus, manipule l’opinion dans le conflit israĂ©lo-palestinien en victimisant Ă tort les palestiniens auteurs des attentats en IsraĂ«l.
Comme ce fut le cas pour ce palestinien de 19 ans blessĂ© rĂ©cemment dans l’explosion d’un bus Ă JĂ©rusalem et qui est en fait le kamikaze, et qui a blessĂ© 20 IsraĂ©liens, dont certains grièvement. Une enfant de 15 ans a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e sur tout le corps, comme nous le confirme sa mère depuis son lit d’hĂ´pital, après que ce « palestinien blessé » ait dĂ©clenchĂ© sa bombe. Le Figaro ne parle Ă aucun moment des blessĂ©s israĂ©liens.
Il est important aujourd’hui de condamner ces sites d’informations peu scrupuleux qui attisent le conflit en IsraĂ«l, et entraĂ®nent par la suite des attentats en France au nom de la Palestine « occupĂ©e ».
Texte du Figaro :
Attentat de Jérusalem: un suspect palestinien succombe
Il s’agit d’Abdel Hamid Abu Sorour, 19 ans, du camp de rĂ©fugiĂ©s d’AĂŻda Ă BethlĂ©em en Cisjordanie, un territoire palestinien occupĂ© par IsraĂ«l, selon le ministère de la SantĂ© palestinien. Dans le camp d’AĂŻda oĂą ses proches recevaient les condolĂ©ances, des posters du Hamas cĂ©lĂ©braient la mĂ©moire du jeune homme, le prĂ©sentant comme un « martyr combattant des Qassam », la branche armĂ©e du mouvement islamiste, et « l’auteur de l’opĂ©ration dans le bus 12 Ă JĂ©rusalem ».Le Hamas qui avait dès lundi, comme d’autres groupes armĂ©s palestiniens, « salué » l’attentat n’a toutefois pas revendiquĂ© cette attaque. La police a expliquĂ© lundi « qu’une bombe a explosĂ© dans la partie arrière du bus, provoquant un incendie » et blessant une vingtaine de passagers.
Depuis, aucune nouvelle information n’a filtrĂ©, la justice israĂ©lienne ayant dĂ©crĂ©tĂ© un ordre de censure sur tous les dĂ©tails, comme cela est souvent le cas après des attaques. Depuis mardi, les mĂ©dias spĂ©culaient sur le fait qu’un des blessĂ©s pourrait ĂŞtre l’auteur de l’attaque. »
Le titre a été une nouvelle fois modifié par la suite :





