La Commission Ă©lectorale centrale a votĂ© en faveur de la destitution du Dr Ofer Kasif, successeur de Dov Khanin, au siège «juif» du parti Hadash. Quinze membres de la commission ont votĂ© pour le retrait de Kasif des Ă©lections et dix contre, les autres partis ayant choisi de ne pas voter, craignant d’ĂŞtre accusĂ©s de soutenir le confĂ©rencier « ultra-gauche » de l’universitĂ© hĂ©braĂŻque.
La Commission a votĂ© pour la deuxième fois ce jour-lĂ , contrairement Ă l’opinion du conseiller juridique du gouvernement, Avihai Mandelblit, qui n’a pas trouvĂ© de «d’Ă©lĂ©ments de preuve» qui priverait Kasif de son droit d’ĂŞtre Ă©lu Ă la Knesset. Quelques heures plus tĂ´t, Ă©galement contrairement aux recommandations du bureau du procureur, 16 des 31 membres de la commission ont permis Ă la Knesset le dĂ©putĂ© Michael Ben-Ari de se prĂ©senter aux Ă©lections au sein du parti Otsma Yehudit.
Kasif n’a pas voulu venir Ă la rĂ©union de la commission, mais le prĂ©sident Hanan Melzer a insistĂ© pour qu’il soit prĂ©sent. L’AccusĂ© a expliquĂ© Ă la commission que ses domaines de spĂ©cialisation Ă©taient le fascisme, le nazisme et le nationalisme dans leur ensemble. En donnant des confĂ©rences sur ces sujets, le docteur en sciences politiques s’est Ă plusieurs reprises permis de comparer l’IsraĂ«l d’aujourd’hui aux rĂ©gimes fascistes du passĂ© et d’accuser les FDI d’avoir commis des crimes de guerre. La plus cĂ©lèbre de ses dĂ©clarations scandaleuses a Ă©tĂ© la description du ministre de la Justice, Ayelet Shaked, que le pandit a qualifiĂ© de « nĂ©o-nazie ».
Kasif a Ă©tĂ© Ă©lue Ă la place sur la liste Ă©lectorale par des votes arabes, contrairement Ă l’opposition de la section juive du Hadash.
Après le vote de la CEC, M. Kasif a déclaré que son renvoi prouvait seulement que ses membres étaient guidés non pas par les principes de la démocratie et de la loi, mais par «le racisme, la haine de la minorité nationale arabo-palestinienne et de toutes les forces démocratiques en général».
À la majorité de 17 voix contre 10, la CEC a également voté en faveur de la suppression du bloc arabe Balad-RAAM des élections , contrairement aux recommandations de la direction du bureau du procureur Mandelbit.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a saluĂ© le retrait du parti arabe: « Ceux qui soutiennent la terreur n’ont pas leur place Ă la Knesset »





