Grave accusation de la Russie:  » les États-Unis protègent les trafiquants de pétrole en Syrie et contribuent au vol à un niveau internationale »

La dĂ©claration agressive du ministère russe de la DĂ©fense intervient après que le secrĂ©taire amĂ©ricain Ă  la DĂ©fense eut confirmĂ© que son pays laisserait les forces militaires amĂ©ricaines dans l’est de la Syrie pour protĂ©ger les champs de pĂ©trole des terroristes de l’État islamique.

Le ministère russe de la DĂ©fense a attaquĂ© samedi le projet amĂ©ricain de laisser les forces militaires dans l’est de la Syrie pour protĂ©ger les installations pĂ©trolières du pays. Ă€ Moscou, ils ont fait valoir que c’était un « vol qualifiĂ© au niveau international » qui protĂ©geait les trafiquants de pĂ©trole et non pour de vraies raisons de sĂ©curitĂ©.

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Hier , le secrĂ©taire amĂ©ricain Ă  la DĂ©fense a dĂ©clarĂ© que la Maison Blanche envisageait d’envoyer davantage de chars dans l’est de la Syrie, afin de protĂ©ger les champs de pĂ©trole des terroristes de l’État islamique (ISIS). Selon un article paru dans le Wall Street Journal, l’État comptera environ 500 soldats amĂ©ricains, ce qui serait contraire Ă  l’annonce du prĂ©sident Donald Trump selon laquelle il retirerait les forces amĂ©ricaines de l’État.

Les images satellitaires du ministère russe de la Défense renforcent les affirmations selon lesquelles les États-Unis gagneraient économiquement aux gisements de pétrole en Syrie.

Selon la dĂ©claration russe, des troupes amĂ©ricaines et des sociĂ©tĂ©s de sĂ©curitĂ© privĂ©es dans l’est de la Syrie protègent les passeurs de pĂ©trole, qui gagnent plus de 30 millions de dollars par mois.

La Russie, qui soutient le prĂ©sident syrien Bashar al-Assad et l’a aidĂ© Ă  rester au pouvoir malgrĂ© la guerre civile, a longtemps soutenu que la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine en Syrie Ă©tait illĂ©gale. Cependant, après le retrait des troupes amĂ©ricaines du nord du pays, Moscou a renforcĂ© ses forces dans la rĂ©gion et a conclu un accord avec le prĂ©sident turc Recep Tayyip Erdogan, garantissant que l’armĂ©e turque pourra continuer Ă  opĂ©rer en Syrie Ă  32 milles de la frontière commune.