Jeudi, le tabloĂŻd britannique The Daily Mail a publiĂ© une vidĂ©o du tĂ©moignage cauchemardesque donnĂ© lors d’un interrogatoire par le Shin Bet par Jamal Hussein Ahmad Radi, 18 ans – selon le rapport, un terroriste du Hamas qui a participĂ© au massacre du 7 octobre avec son père et son cousin de 47 ans.
Il a racontĂ© comment lui et toute sa famille avaient violĂ© une IsraĂ©lienne puis l’avaient tuĂ©e.
Lors de l’interrogatoire, le nom de l’otage Matan Tsengauker, 24 ans, a Ă©tĂ© mentionnĂ©, sans que Tsahal n’en prĂ©vienne sa famille au prĂ©alable. « Quand je suis sorti, j’ai vu un kibboutznik cachĂ© derrière les arbres. » Il a dit qu’il s’appelait Matan.
Puis de nouveaux terroristes ont pris l’otage et l’ont emmenĂ© Ă Gaza.
Hagari a dĂ©clarĂ© : « Les informations dĂ©crites dans l’enquĂŞte n’ont pas Ă©tĂ© montrĂ©es Ă la famille Matan avant leur publication en raison d’une erreur humaine. Hier, nous avons enquĂŞtĂ© sur cette erreur jusque tard dans la nuit, et ce matin, j’ai Ă©galement parlĂ© avec Einav, la mère de Matan, et Yaron, son père, et je leur ai personnellement prĂ©sentĂ© mes excuses.
Ilana Gritzewsky a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e le 30 novembre dans le cadre de la prolongation d’un accord de cessez-le-feu temporaire nĂ©gociĂ© par le Qatar et les États-Unis entre le Hamas et IsraĂ«l. Son partenaire, Matan Zangauker, etait toujours captif.
La mère de Zangauker, Einav Zangauker, a dĂ©clarĂ© après la libĂ©ration d’Ilana qu’elle n’avait aucune information sur Matan, Ă l’exception d’un « signe de vie ». Elle a ajoutĂ© qu’il est fort et survivant, et qu’il peut vivre sans nourriture et d’eau rationnĂ©es.
« Matan, comme on t’a volĂ© la vie, tu reviendras Ă la vie, nous nous battons pour toi », a dĂ©clarĂ© Zangauker.
Zangauker est très proche de sa mère, qui vit Ă proximitĂ© d’Ofakim et Ă©tait en contact avec elle le matin du 7 octobre. Lorsque les sirènes ont commencĂ© Ă retentir tĂ´t ce matin-lĂ , il lui a dit de se dĂ©tendre : ils Ă©taient dans leur chambre, qui est la pièce sĂ©curisĂ©e.
Alors que la situation empirait dans le kibboutz, Zangauker écrivit à sa mère que les terroristes étaient dans leur maison.
« Tout ira bien, mon prince », a écrit sa mère.
Puis Matan a Ă©crit : « Je t’aime, ne pleure pas. »
Et enfin : « Ici. Ici. Ici. »
Les parents de Zangauker ont divorcĂ© quand il Ă©tait jeune et Matan s’occupait souvent de ses jeunes sĹ“urs. Il est connu comme une personne indĂ©pendante, mature, toujours disponible pour le soutien et la comprĂ©hension.
Gritzewsky, la petite amie de Zangauker, a fait son aliya depuis le Mexique il y a 14 ans, dans le cadre du programme Naala. Ses parents et sa sœur ont ensuite immigré en Israël.





