Un homme d’affaires d’Herzliya vit dans la peur d’ĂŞtre tuĂ© après avoir reçu des menaces de mort de la part de criminels du centre du pays qui lui demandent de payer une dette de deux millions de shekels qu’il doit Ă quelqu’un qui Ă©tait son partenaire dans l’une de ses entreprises autrefois.
Les menaces se sont intensifiĂ©es peu de temps après. « Puis ils ont lancĂ© des grenades sur ma maison, tirĂ© sur la maison, crevĂ© les pneus de ma voiture et menacĂ© de me tirer une balle dans la tĂŞte », raconte Y. lors d’une conversation avec mako. « Je me suis enfuie de chez moi la semaine dernière parce que j’avais peur pour ma vie. J’ai eu l’impression que la police m’avait abandonnĂ©e, n’avait pas attrapĂ© les auteurs, mais Ă la fin j’ai portĂ© plainte, je n’avais pas le choix. »
Selon lui, il y a environ deux ans, une femme l’a approchĂ© et lui a demandĂ© d’ĂŞtre son partenaire dans l’entreprise pour un investissement d’environ deux millions de shekels. « Je l’ai refusĂ©e plusieurs fois parce que je ne voulais pas d’associĂ©s dans mon entreprise, mais elle a insistĂ©, insistĂ© et j’ai fini par accepter », explique Y.
Y. et la mĂŞme femme ont signĂ© un accord selon lequel elle lui donnerait son appartement Ă Afula pour 1,6 million de shekels et elle serait associĂ©e dans l’entreprise et recevrait une somme mensuelle de 15 000 shekels. « Mon entreprise marche bien. Elle rapporte beaucoup d’argent. Elle a acceptĂ© les conditions », a ajoutĂ© Y. « Dans les premiers mois, tout allait bien, mais ensuite les problèmes ont commencĂ©. »
Selon Y., la compagne a exigĂ© qu’il augmente son salaire, mais il a fermement refusĂ©, et des disputes et des querelles se sont dĂ©veloppĂ©es entre les deux. Y. a refusĂ© ses demandes puis, selon lui, elle lui a demandĂ© d’annuler l’accord.
« Comme je suis religieux, et elle aussi, nous avons dĂ©cidĂ© d’aller au tribunal de la Torah avec son rabbin. Deux fois, il a dĂ©clarĂ© que l’accord Ă©tait en règle et qu’il n’y avait rien Ă faire et que je ne l’avais trompĂ©e en rien. Et c’est son rabbin, pas le mien. Nous sommes revenus au partenariat, mais peu de temps après, les problèmes ont recommencĂ©, et puis tout Ă coup, elle est entrĂ© avec son ex-partenaire et a exigĂ© l’annulation de l’accord », a notĂ© Y..
L’ex-partenaire s’est tournĂ©e vers Y et a demandĂ© d’annuler l’accord et de lui rendre l’argent – environ deux millions de shekels. « Il n’avait rien Ă voir avec l’accord. Elle s’est apparemment tournĂ©e vers lui. Il a exigĂ© de dissoudre l’accord et de lui rendre l’argent. J’ai catĂ©goriquement refusĂ©. Il y a un accord et elle savait exactement ce qu’elle signait. Je lui ai expliquĂ© que nous sommes allĂ©s Ă un procès de la Torah avec son rabbin et qu’il a acceptĂ© ma position », a-t-il affirmĂ© J.
L’ex-divorcĂ© n’Ă©tait pas prĂŞt Ă accepter les arguments de Y et a exigĂ© qu’il dissolve le partenariat et restitue l’argent Ă son ex-femme. Dès que Y’ a refusĂ© la demande, il a reçu un appel d’un criminel qui serait liĂ© Ă des criminels de haut rang Ă Tel-Aviv, et il l’a menacĂ© : « J’ai rachetĂ© votre dette, vous avez jusqu’Ă lundi pour me donner deux millions de shekels. »

Les restes de la grenade qui a été jetée dans la maison
Y., a rencontrĂ© le contrevenant menaçant et a refusĂ© sa demande. « Je ne paierai pas un sou. Je ne dois d’argent Ă personne. Au contraire, c’est elle qui me doit », a giflĂ© Y. l’agresseur.
Il affirme qu’Ă un moment donnĂ©, il a Ă©tĂ© menacĂ© qu’ils porteraient plainte contre lui pour avoir violĂ© sa compagne. « Ils cherchaient un moyen de me faire chanter pour que je leur donne l’argent qui m’appartient. Ils ont menacĂ© de prĂ©tendre que j’avais violĂ© mon associĂ© que c’Ă©tait un complot, une telle chose ne s’Ă©tait jamais produite de ma vie. Je ne l’ai pas touchĂ©e. Ils voulaient faire pression sur moi de toutes les manières pour que je paie deux millions de shekels et j’ai refusĂ©. » Y. a portĂ© plainte au commissariat « Galilot ». L’ex-mari et la femme ont Ă©tĂ© dĂ©tenus pour interrogatoire et leur dĂ©tention a Ă©tĂ© prolongĂ©e.
Lorsqu’il a refusĂ© de payer, les menaces ont cessĂ© et les actions ont commencĂ©. Les pneus de sa voiture ont Ă©tĂ© crevĂ©s. La semaine dernière, tard dans la nuit, une grenade assourdissante a Ă©tĂ© lancĂ©e vers la cour de sa maison. Un criminel masquĂ© a alors tirĂ© sur son domicile. Deux balles ont pĂ©nĂ©trĂ© dans la maison. Jeudi dernier, lorsque Y s’est enfui de chez lui et a emmĂ©nagĂ© avec son fils, un homme masquĂ© est descendu de son scooter et a lancĂ© une grenade.
« Je me suis enfui de la maison, j’ai eu peur pour ma vie. Je n’aime pas que les locataires de l’immeuble souffrent Ă cause de moi, et malgrĂ© cela, lorsque les suspects ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s, ils ont lancĂ© une grenade sur ma maison, « , a dĂ©clarĂ© Y. Hansaer contrariĂ©. « Ils voulaient me faire passer le message que je ne viendrais pas Ă la gare pour organiser une confrontation contre eux, mais je n’ai pas peur d’eux, mais seulement du CrĂ©ateur du monde. »
Vendredi, Y. s’est prĂ©sentĂ© au commissariat de Gillot pour confronter l’agresseur dans la salle d’interrogatoire et l’a accusĂ© d’ĂŞtre celui qui l’a menacĂ© et lui a rĂ©clamĂ© deux millions de shekels. « Vous m’avez rencontrĂ© et vous vouliez deux millions de shekels que vous prĂ©tendiez avoir achetĂ© ma dette », a claquĂ© Y. dans la confrontation avec le principal suspect.
Par la suite, lors de la prolongation de la dĂ©tention de l’ex-mari de la compagne, une allĂ©gation a Ă©tĂ© portĂ©e contre lui selon laquelle il l’avait violĂ©e. L’information est transmise aux enquĂŞteurs de la station qui dĂ©cident d’arrĂŞter Y. qui l’a complètement niĂ© et a affirmĂ© qu’il s’agissait d’un chantage dont le seul but Ă©tait de lui faire retirer son tĂ©moignage contre les suspects et de payer des frais d’extorsion de deux millions de shekels qu’il ne doit Ă personne.

« Il Ă©tait clair pour moi qu’ils se moqueraient de moi », a dĂ©clarĂ© Y. peu avant son arrestation. « Ils n’ont rien sur moi, donc des conclusions sur des choses. Ils essaient de m’accuser mais je suis sĂ»r que je sortirai innocent et j’espère que la police poursuivra celui qui a tirĂ© sur ma maison et jetĂ© des grenades et m’a fait chanter. »
La police israĂ©lienne a dĂ©claré : « Chaque plainte reçue par la police qui soulève des soupçons d’avoir commis une infraction pĂ©nale est examinĂ©e de manière approfondie et professionnelle dans le but de dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ©, comme c’est le cas dans cette affaire. Suite Ă l’incident, une enquĂŞte a Ă©tĂ© ouverte qui est actuellement en cours, en utilisant tous les moyens dont nous disposons. A ce jour, il y a deux personnes arrĂŞtĂ©es dans le cadre de l’enquĂŞte et leur dĂ©tention a Ă©tĂ© prolongĂ©e au tribunal.




