Hamas:  » La troisième intifada a commencé, toutes les options sont sur la table ».

Ismail Radwan, un haut responsable du Hamas a rĂ©agi aux tensions dans la bande de Gaza et Ă  la mort d’une femme enceinte et de sa fille âgĂ©e de  trois ans, dans l’attaque de Tsahal dans la bande de Gaza, hier au soir. 

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

« Toutes les options sont sur la table pour défendre notre peuple », a-t-il déclaré sur le réseau de télévision Radwan al-Jazeera « .

 

Tsahal a attaquĂ© la Bande de Gaza suite aux tirs de roquettes de vendredi soir et de la nuit entre samedi et dimanche. D’autre part, des dizaines de Palestiniens venant de Gaza ont tentĂ© d’entrer en IsraĂ«l, en force ; une quarantaine ont rĂ©ussi et Tsahal les a arrĂŞtĂ©s. Ce matin, Ă  nouveau , les Palestiniens de Gaza ont tentĂ© de passer la frontière.

Suite à toutes ces agressions, Tsahal a réagi et le Hamas a clairement dit : «  Nous ne resterons pas silencieux face aux attaques israéliennes ». 

Un haut responsable du Hamas, Ismail Radwan a dĂ©clarĂ© aujourd’hui (dimanche) que l’organisation n’avait pas l’intention d’ignorer les tensions dans la bande de Gaza .

« Nous considĂ©rons cette attaque très grave. IsraĂ«l commet des massacres contre le peuple palestinien. La maison bombardĂ©e est une maison civile » a dĂ©clarĂ© Radwan,  se rĂ©fĂ©rant Ă  l’attentat qui a tuĂ© une femme enceinte et sa petite fille âgĂ©e de trois ans.

 » Toutes les options sont sur la table pour défendre notre peuple. La résistance est prête à défendre notre peuple en Palestine » a ajouté Radwan. «Nous croyons que la troisième Intifada a commencé à Jérusalem », a-t-il déclaré.

Comme d’habitude,  les Palestiniens de Gaza, de JudĂ©e Samarie et de l’est de JĂ©rusalem commettent des attentats et des agressions contre les Juifs, tuant des civils innocents et quand IsraĂ«l rĂ©agit pour dĂ©fendre ses citoyens et son pays, les dirigeants qu’ils soient du Fatah, du Hamas ou du Djihad Islamique, accusent IsraĂ«l d’intervenir, suite aux victimes collatĂ©rales, au lieu de demander Ă  leur peuple de stopper les émeutes et attentats contre le pays.