L’Ă©vĂ©nement qui a secouĂ© toute l’Italie a eu lieu sur la place centrale du Duomo de Milan le soir du Nouvel An et rĂ©pète presque complètement l’incident de Cologne en 2016, lorsqu’une foule de migrants s’est jetĂ©e sur des jeunes femmes et les a violĂ©es.
Deux personnes ont déjà été arrêtées, des perquisitions ont été effectuées au domicile de dix-huit hommes.
Le soir du Nouvel An, des centaines de personnes se sont rassemblĂ©es sur la place, lorsque des dizaines d’indigènes d’Afrique du Nord ont attaquĂ© en groupes 9 filles, dont les cris ne pouvaient pas ĂŞtre entendus dans la foule bruyante. Parmi les victimes figurent deux touristes allemands. Certaines femmes ont Ă©tĂ© violĂ©es dont ces deux touristes.
Les victimes disent que des dizaines de mains se sont tendues vers elles, les ont saisies, puis les ont jetĂ©es au sol. Les violeurs ont arrachĂ© les vĂŞtements et les sous-vĂŞtements des filles et leur ont pĂ©nĂ©trĂ© le corps avec leurs doigts. Les Ă©pisodes de violence se sont poursuivis pendant plusieurs minutes, jusqu’Ă ce que les tĂ©moins sur la place se rendent compte que quelque chose n’allait pas et reprennent les femmes. Lorsqu’elles ont couru vers la police, les violeurs ont ri.
A Turin, selon les mĂ©dias italiens, la mĂŞme chose s’est produite, mais Ă plus petite Ă©chelle. Les agresseurs ont Ă©tĂ© identifiĂ©s grâce Ă de nombreuses vidĂ©os sur les rĂ©seaux sociaux – certains tĂ©moins oculaires n’Ă©taient pas pressĂ©s d’aider les filles, mais ont filmĂ© l’incident sur leur tĂ©lĂ©phone. Il y a beaucoup de mineurs parmi les criminels.
Une attaque massive similaire a eu lieu Ă Cologne la veille du Nouvel An en 2016, lorsqu’un millier de migrants ont participĂ© Ă des viols collectifs, du harcèlement et des vols. La police de Cologne a mĂŞme alors rĂ©agi faiblement Ă ce qui se passait sur la place.





