BDS est « un programme raciste et antisĂ©mite », une association raciste d’inspiration Nazie.
Ce mouvement se concentre sur le conflit israélo-palestinien en diabolisant Israël, tout en propageant des mensonges et la victimisation palestinienne afin de gagner la sympathie mondiale.
Ils pensent que le boycott des universitĂ©s, des entreprises dans le pays sanctionnera IsraĂ«l, et feront pression sur le gouvernement afin de modifier selon eux ses politiques envers les Palestiniens, sans parler de donner des terres d’IsraĂ«l soi-disant « volĂ©es » aux palestiniens en 1948 et 1967.
A regarder de plus près le mouvement BDS et sa mĂ©thodologie est loin d’ĂŞtre lĂ©gitime, mais elle est en fait un programme raciste et antisĂ©mite.
Dans un monde oĂą les rĂ©fugiĂ©s se sont rĂ©installĂ©s par dizaines de millions, dont plus de 900 000 Juifs qui ont fui les pays arabes, les objectifs BDS ciblent seulement IsraĂ«l. Ses objectifs varient, mais comprennent en gĂ©nĂ©ral le «droit» pour les descendants des «rĂ©fugiĂ©s» palestiniens et un «retour» vers un pays qu’ils n’ont jamais vu, entraĂ®nant ainsi la fin de l’Etat d’IsraĂ«l.
Le mouvement prend soin de donner l’impression que la fin de la politique israĂ©lienne est telle que l’occupation » ou « l’apartheid » pourra également mettre un terme aux efforts d’ostraciser IsraĂ«l. Leur demande maximaliste, et l’Ă©limination d’IsraĂ«l comme un Etat juif est soigneusement cachĂ©, mais Ă©vidente.
C’est un sujet de grande prĂ©occupation dans certaines universitĂ©s respectĂ©es , mĂŞme françaises, qui prĂŞtent leur espace et leur nom pour ces confĂ©rences. En AmĂ©rique du Nord, tout ce qui entre dans une salle de classe est considĂ©rĂ© comme protĂ©gĂ© par la «libertĂ© acadĂ©mique», que ce soit universitaire ou non. Seulement l’ harcèlement sexuel apparaĂ®t exemptĂ© de cette protection gĂ©nĂ©rale. Peu Ă peu, les campus sont devenus une zone de «libertĂ© acadĂ©mique» oĂą des manifestations et d’autres activitĂ©s sont dĂ©sormais considĂ©rĂ©es comme des Ă©tudes de «parole».
Cette libertĂ© de critique Ă©tait prĂ©visible, dirigĂ©e principalement contre les jumeaux Satans, IsraĂ«l et l’AmĂ©rique, bien que des efforts pour freiner la parole que les universitaires trouvent dĂ©sagrĂ©ables et inacceptables ont Ă©tĂ© de longue date sous la forme de « codes de la parole » et des restrictions sur le «discours de haine». Clairement la libertĂ© acadĂ©mique est une rue Ă sens unique.




