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« Ils nous reprochent de ne pas avoir fait la guerre au Liban  » : les nouveaux immigrés choqués par les attaques des gauchistes lors de Kippour à Tel Aviv 

Les attaques des gauchistes contre les fidèles sur les places Bima et Dizengoff Ă  Tel Aviv, avant le dĂ©but du jeĂ»ne de Yom Kippour, en ont surpris plus d’un, y compris les nouveaux immigrants qui les ont vus de près. Alors que certains manifestants se sont prononcĂ©s contre ce qu’ils appellent « la sĂ©grĂ©gation entre les sexes » qui n’est rien d’autre que des femmes et des hommes assis sĂ©parĂ©ment sans dĂ©nigrer qui que ce soit , des tĂ©moins oculaires ont racontĂ© aujourd’hui (mercredi) au Jerusalem Post une expĂ©rience diffĂ©rente qu’ils ont vĂ©cue dimanche soir. Après la sĂ©rie d’évĂ©nements inhabituels qui ont eu lieu dans toute la ville, les Juifs qui ont immigrĂ© en IsraĂ«l ont dĂ©clarĂ© qu’ils n’auraient jamais pensĂ© vivre une expĂ©rience antisĂ©mite en IsraĂ«l.

Shlomo Wizen, 39 ans de Tel Aviv, qui a participĂ© Ă  la prière qui a eu lieu sur la place Habima, a dĂ©clarĂ© au Jerusalem Post qu’il se sentait responsable de protĂ©ger les livres saints du danger, alors que la foule de manifestants augmentait.

 « Je sentais que mon objectif Ă©tait de protĂ©ger notre droit de prier », a dĂ©clarĂ© Wizen, qui se sentait Ă©galement obligĂ© de se tenir aux cĂ´tĂ©s du rabbin qui dirigeait la prière. « Se tenir aux cĂ´tĂ©s du rabbin alors qu’il Ă©tait verbalement attaquĂ© me paraissait plus important que la prière elle-mĂŞme », ajoute-t-il.

 

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Les événements sur la place Dizengoff la veille de Kippour, photo : Avshalom Sashoni

Selon des tĂ©moins oculaires, certains manifestants circulaient Ă  vĂ©lo parmi les fidèles. C, 27 ans, a dĂ©clarĂ© : « C’Ă©tait choquant de voir cela, surtout Ă  Tel Aviv, car d’habitude c’est très acceptable dans la ville. »

Une ancienne soldate amĂ©ricaine isolĂ©e a Ă©galement exprimĂ© un frisson dans le dos : « Cet incident m’a donnĂ© l’impression que les gens disent qu’il n’y a qu’une seule façon acceptable de vivre Ă  Tel Aviv. J’ai entendu deux manifestants diffĂ©rents dire quelque chose contre les immigrĂ©s, c’Ă©tait très triste et injuste d’entendre cela. L’un d’eux a dit : « J’ai servi au Liban, qu’avez-vous fait ? Un autre a ajoutĂ© : « Vous ne parlez mĂŞme pas la langue de l’État, que faites-vous ici ? »

« Mais il y avait des gens comme moi et d’autres qui ont servi dans l’armĂ©e en tant que soldats solitaires, et nous parlons hĂ©breu, et ils semblent l’ignorer. Cela n’a mĂŞme pas de rapport avec ce pour quoi ils sont censĂ©s se battre », a ajoutĂ© la soldate dĂ©mobilisĂ©e.