Ils sont arrivés dans une zone militaire avec de la nourriture pour les soldats et ont été mis en prison

En raison de la guerre dans le sud, un dĂ©cret gĂ©nĂ©ral a Ă©tĂ© publiĂ© interdisant l’entrĂ©e des civils dans une partie des environs de Gaza. Trois habitants de Bnei Brak, qui n’Ă©taient pas au courant de cet ordre, sont venus dans la zone fermĂ©e pour offrir de la nourriture aux soldats. Lorsqu’ils les ont remarquĂ©s, ils ont appelĂ© la police, qui les a arrĂŞtĂ©s. Le tribunal les a libĂ©rĂ©s sous caution.

Une zone militaire fermée entoure Gaza (archives) // Newsenders

L’incident a commencĂ© lorsque la police a Ă©tĂ© informĂ©e qu’un vĂ©hicule avec trois hommes Ă  bord pĂ©nĂ©trait dans une zone militaire fermĂ©e. Les policiers arrivĂ©s sur place ont interpellĂ© les suspects pour les interroger. Dans leur enquĂŞte, les trois hommes ont affirmĂ© qu’ils n’Ă©taient pas au courant de l’ordre du gĂ©nĂ©ral et que leur seule intention Ă©tait de chouchouter les soldats avec de la nourriture. Comme ils n’ont trouvĂ© personne Ă  qui le donner et alors qu’ils Ă©taient sur le point de sortir de la zone rĂ©glementĂ©e, ils ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s.

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Lors de l’audience, le reprĂ©sentant de la police a dĂ©clarĂ© que les trois hommes avaient mis leur vie et celle d’autrui en danger. Le propriĂ©taire de la voiture a stationnĂ© sa voiture Ă  l’intĂ©rieur de la zone fermĂ©e, tandis que les deux autres sont entrĂ©s Ă  l’intĂ©rieur jusqu’Ă  proximitĂ© de la barrière frontalière de la bande de Gaza, oĂą ils ont « dĂ©posĂ© quelque chose et sont retournĂ©s Ă  leur voiture ». Après leur arrestation, il s’est avĂ©rĂ© qu’il y avait effectivement de la nourriture dans le vĂ©hicule.

L’avocat Liron Cohen, Dimitri Varnitsky et Rinat Yahav, qui reprĂ©sentaient les trois au nom du bureau du dĂ©fenseur public, ont demandĂ© leur libĂ©ration au motif qu’il Ă©tait impossible pour les suspects d’apporter de la nourriture aux soldats au pĂ©ril de leur vie – et ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s. Ils ont rejetĂ© l’affirmation de la police selon laquelle les hommes se mettaient en danger les uns les autres, car chacun d’eux a dĂ©cidĂ© de son propre chef d’aider les soldats.