Le gouvernement a déclaré que les détenus gays et lesbiennes ont obtenu les mêmes droits que les autres prisonniers concernant les visites conjugales.
Selon l’Association pour les droits civils en IsraĂ«l, ou l’IARC, le Service pĂ©nitentiaire d’IsraĂ«l a rĂ©visĂ© sa politique de visite conjugale après des annĂ©es de refus afin de permettre aux prisonniers homosexuels d’avoir des relations avec leurs partenaires.
Le chef conseiller juridique, Dan Yakir, de l’ACRI qui a mis en avant le manque de droit de visite conjugale des prisonniers homosexuels depuis 2009, a dĂ©clarĂ© dans un communiquĂ©: « C’est une autre Ă©tape importante concernant les relations homosexuelles qui ne sont pas moins dignes que les relations hĂ©tĂ©rosexuelles. C’est une honte qu’il a fallu attendre jusqu’Ă maintenant pour mettre en Ĺ“uvre les droits pour la communautĂ© LGBT. Les droits de l’homme, notamment le droit Ă l’Ă©galitĂ©, ne s’arrĂŞte pas Ă la porte de la prison. «Â
L’ACRI a dĂ©posĂ© un premier recours pour permettre les visites conjugales entre les personnes de mĂŞme sexe en 2006, quand un prisonnier homosexuel a dĂ©posĂ© une demande de rencontre avec son partenaire masculin. La Cour de district de Tel Aviv a rejetĂ© la demande, et le prisonnier n’a jamais eu sa plainte prĂ©sentĂ©e devant la Cour suprĂŞme parce qu’il avait dĂ©jĂ purgĂ© sa peine de prison.
L’administration pĂ©nitentiaire a indiquĂ© que sa politique n’a pas changĂ©, et dit avoir permis les visites conjugales pour les couples hĂ©tĂ©rosexuels et homosexuels. L’administration pĂ©nitentiaire a dĂ©clarĂ© que les demandes de certains prisonniers homosexuels ont Ă©tĂ© rejetĂ©es parce qu’ils n’Ă©taient pas mariĂ©s, et non pour leur choix sexuel.




