Les dirigeants de l’Agence des Nations Unies pour l’Ă©ducation, la science et la culture n’ont pas rĂ©ussi Ă convaincre IsraĂ«l et les États-Unis de rester parmi leurs membres.
IsraĂ«l a rejoint l’UNESCO en 1949, mais l’annĂ©e dernière, il a rĂ©solument annoncĂ© qu’il n’Ă©tait plus disposĂ© Ă verser des contributions Ă une organisation qui soutient les politiques anti-israĂ©liennes.
La nouvelle Directrice gĂ©nĂ©rale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a essayĂ© de faire des efforts pour retarder les deux pays, mais JĂ©rusalem et Washington n’ont pas succombĂ© dans la persuasion.
Qu’est-ce qui a offensĂ© les autoritĂ©s d’IsraĂ«l?
Ă€ l’UNESCO, le mont du Temple et les tombes des ancĂŞtres Ă HĂ©bron sont reconnus comme des sanctuaires musulmans et ont Ă plusieurs reprises publiĂ© des dĂ©clarations condamnant les actions des «forces d’occupation» Ă Gaza et en JudĂ©e Samarie.
En consĂ©quence, Ă une heure du matin israĂ©lienne, IsraĂ«l a cessĂ© d’ĂŞtre membre de l’UNESCO. Bien que tous les sites du patrimoine mondial de l’UNESCO restent sur la liste des organisations. Il s’agit de la forteresse de Masada, de la vieille ville d’Acre, de la «maison bau» Ă Tel Aviv, du temple Bahai Ă HaĂŻfa, de la nĂ©cropole Ă Beit Shearim et de plusieurs autres sites historiques.





