Un comitĂ© des vaccins en IsraĂ«l a contactĂ© la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine Pfizer pour lui demander des explications sur l’un des effets indĂ©sirables manifestĂ©s par les IsraĂ©liens suite au vaccin qui comprend des paresthĂ©sies ou des picotements.
L’Institut national des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cĂ©rĂ©braux aux États-Unis a dĂ©fini la paresthĂ©sie comme «une sensation de brĂ»lure ou de piqĂ»re qui est gĂ©nĂ©ralement ressentie dans les mains, les bras, les jambes ou les pieds et parfois dans d’autres parties du corps».
« La sensation, qui survient sans avertissement, ne provoque généralement pas de douleur mais est décrite comme un picotement ou un engourdissement, comme quelque chose qui rampe sur votre peau ou comme une démangeaison », a-t-il déclaré sur son site Web.
«À un moment donnĂ©, nous avons presque tous connu des paresthĂ©sies passagères, c’est-Ă -dire la sensation de picotements, comme lorsque nous nous sommes assis longtemps avec les jambes croisĂ©es ou que nous nous sommes endormis avec un bras pliĂ© sous la tĂŞte. La paresthĂ©sie survient lorsqu’une pression soutenue est exercĂ©e sur un nerf et la sensation s’estompe rapidement une fois que la pression est soulagĂ©e », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Depuis la semaine dernière, au moins 19 cas ayant ressenti cette sensation ont été signalés en Israël. On estime que davantage de cas pourraient être enregistrés au cours de la campagne de vaccination massive que mène le pays et qui a déjà dépassé le million de vaccinés.
Un rapport sur les effets indĂ©sirables en IsraĂ«l a notĂ© que 652 personnes ont signalĂ© des douleurs, de la fatigue, des Ă©tourdissements et des douleurs ou des difficultĂ©s Ă effectuer des mouvements, ainsi que des problèmes neurologiques tels qu’une vision trouble.
Ce phĂ©nomène, qui a inquiĂ©tĂ© les mĂ©decins et les experts israĂ©liens, n’apparaĂ®t pas dans les rapports de Pfizer et IsraĂ«l demande pourquoi cette clarification n’a pas Ă©tĂ© exigĂ©e par la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. C’est donc pour cette raison qu’ils se sont adressĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© qui a indiquĂ© que des cas similaires avaient Ă©galement Ă©tĂ© signalĂ©s dans d’autres pays et qu’il n’y avait pas besoin d’un traitement spĂ©cial et qu’il n’y a aucun problème Ă recevoir la deuxième dose.
«Ce sont des personnes qui ont dĂ©clarĂ© ressentir de l’inconfort de quelques minutes Ă quelques heures après avoir reçu l’injection. Comme je l’estime depuis la publication du rapport, le nombre est passĂ© Ă environ 100 personnes », explique le Dr Tal Barosh, chef de l’unitĂ© des maladies infectieuses d’Assuta Ashdod et l’un des chefs du comitĂ© de vaccination.





