Une grenade lacrymogène a Ă©tĂ© lancĂ©e tĂ´t ce matin (dimanche) contre une succursale de la chaĂ®ne Japanika Ă Hadera, actuellement en cours d’installation et pas encore ouverte. Aucun blessĂ© n’est Ă dĂ©plorer lors de l’incident, dont le contexte est de nature criminelle. Les policiers du commissariat de Hadera arrivĂ©s sur place ont commencĂ© Ă recueillir des Ă©lĂ©ments. La police n’a connaissance d’aucune menace prĂ©alable ayant visĂ© le propriĂ©taire de l’Ă©tablissement Ă Hadera.
L’incident de ce matin s’est produit vers 4h30. Il survient environ trois semaines après une vague d’attaques exceptionnelle visant des succursales du rĂ©seau Japanika Ă travers le pays — Ă Afula, Netanya, Kiryat Ono, Ramat Gan, GuivataĂŻm et Herzliya —, au moyen de grenades lacrymogènes, d’un engin explosif, de tirs et de tentatives d’incendie.
Selon les soupçons, le contexte de cette vague d’attaques serait le conflit opposant les familles du crime organisĂ© Mosli et Jaroushi, l’une des hypothèses Ă©tant que les succursales Japanika auraient Ă©tĂ© visĂ©es parce qu’elles appartiennent Ă l’homme d’affaires Barak Avramov. La police examine dĂ©sormais si l’incident de Hadera est Ă©galement liĂ© Ă cette mĂŞme sĂ©rie d’Ă©vĂ©nements.
Dans une interview exclusive accordĂ©e le mois dernier Ă HaĂŻm Etgar sur « Oulpan Shishi », Barak Avramov avait rĂ©agi pour la première fois aux accusations selon lesquelles il entretiendrait des liens avec des familles du crime organisĂ©. Il avait affirmĂ© n’avoir jamais eu de lien avec la famille Mosli, et certainement aucun lien avec la famille Jaroushi aujourd’hui, prĂ©cisant connaĂ®tre superficiellement la famille Mosli depuis l’acquisition, dix ans plus tĂ´t, du club de football Bnei Yehouda.
Liens internes
Sur le contexte plus large du crime organisĂ© impliquant les familles citĂ©es dans cette affaire, retrouvez notre article sur le portrait d’un mafieux du clan Jaroushi ayant infiltrĂ© la haute sociĂ©tĂ© israĂ©lienne, ainsi que notre article sur l’implication de la mafia israĂ©lienne dans l’importation de travailleurs illĂ©gaux depuis la Jordanie.






