Transparency International a enquĂŞtĂ© sur 47 pays Ă travers le monde et seuls quatre d’entre eux ont montrĂ© des signes d’efforts pour empĂŞcher les pots-de-vin sur les marchĂ©s Ă©trangers. Parmi eux se trouve IsraĂ«l.
Les pays «honnĂŞtes», outre IsraĂ«l, sont les États-Unis, la Suisse et l’Allemagne.
D’après l’enquĂŞte, de nombreux pays ne sont pas du tout prĂ©occupĂ©s par le fait que leurs entreprises se livrent Ă des activitĂ©s de corruption Ă l’extĂ©rieur du pays. Les affaires des pays riches transfèrent souvent la corruption aux pauvres, les corrompant et entravent le dĂ©veloppement. Des pots-de-vin sont donnĂ©s pour obtenir des contrats ou pour Ă©chapper aux impĂ´ts locaux.
De 2016 Ă 2019, IsraĂ«l a ouvert 10 enquĂŞtes et une affaire pĂ©nale, et des entreprises ont Ă©tĂ© sanctionnĂ©es dans trois cas. Il y a des cas très mĂ©diatisĂ©s parmi eux. En 2016, IsraĂ«l a arrĂŞtĂ© le magnat des mines de diamants Benny Steinmetz, soupçonnĂ© de blanchiment d’argent et de corruption d’agents gouvernementaux en Afrique, mais il a ensuite Ă©tĂ© libĂ©rĂ©. Les autoritĂ©s amĂ©ricaines, suisses, guinĂ©ennes et israĂ©liennes soupçonnaient Steinmetz d’avoir soudoyĂ© le prĂ©sident guinĂ©en et son Ă©pouse pour obtenir des permis miniers.
Le rapport note que les Pays-Bas, le Canada et l’Autriche sont très limitĂ©s dans leur application de la loi Ă ces contrevenants. La France et l’Espagne ont amĂ©liorĂ© leurs scores anti-corruption en 2019.
Le rapport propose de dĂ©classifier les propriĂ©taires d’entreprises qui opèrent Ă l’Ă©tranger, cela aidera Ă enquĂŞter sur les cas de corruption, ainsi qu’Ă accroĂ®tre la responsabilitĂ© des sièges sociaux pour les actions des succursales.





