IsraĂ«l met en garde contre la montĂ©e du « discours de haine » sur les rĂ©seaux sociaux et a dĂ©noncĂ© le manque de contrĂ´le lors d’une confĂ©rence organisĂ©e sous ce nom par le ministère des Affaires Ă©trangères Ă JĂ©rusalem, afin de lutter contre ce phĂ©nomène.
Le directeur du ministère, Yuval Rotem, a dĂ©clarĂ© que le « danger » et la forte exposition de cette haine sur les rĂ©seaux sociaux avait une « dimension nĂ©gative » et le ministère investissait « jusqu’Ă neuf heures par jour » pour la combattre.
Rotem a ajoutĂ© que l’utilisation de ces mĂ©dias « peut saper les moyens de combattre la haine ». « L’incitation Ă la haine qui se propage Ă travers les rĂ©seaux, il faut comprendre que ce n’est pas un problème local, mais global, car il s’agit aujourd’hui d’un problème mondial », a t-il dit, ajoutant qu’il est nĂ©cessaire d’orienter les rĂ©ponses et de crĂ©er de nouvelles façons de combattre ce problème.
Pour sa part, le vice-directeur gĂ©nĂ©ral des mĂ©dias et des affaires publiques, Noam Katz, croit que la prioritĂ© est de trouver et apporter des solutions  pour Ă©viter le « discours de haine » dans ces espaces virtuels, et a soulignĂ© la nĂ©cessitĂ© d’Ă©tablir « de nouvelles mesures juridiques » .
« Nous ne pouvons pas laisser ce contrĂ´le entre les mains des entreprises, il faut plutĂ´t que le gouvernement s’en saisisse » a t-il dit, rĂ©vĂ©lant que les pourparlers ont lieu avec des sociĂ©tĂ©s Internet et le public « pour bloquer les contenus illicites sur Facebook et autres rĂ©seaux sociaux ».
Le panneau « numérique du terrorisme et de la haine », a été illustré par deux chercheurs concernant des publications sur les réseaux sociaux où on peut voir des images avec des couteaux ou des commentaires appelant à la violence.
Les chercheurs ont soulignĂ©, entre autres, des exemples d’antisĂ©mitisme et le partage par les Arabes de publications avec un contenu violent.
IsraĂ«l a augmentĂ© l’alerte de ces informations sur les rĂ©seaux sociaux. Depuis ces deux dernières annĂ©es, les autoritĂ©s ont arrĂŞtĂ© 400 personnes soupçonnĂ©es d’avoir l’intention de commettre des attaques sur le territoire, selon le journal Haaretz.





