IsraĂ«l, seul vrai gĂ©nie de la terre sur la Terre ! – Par Philippe ARNON

Israël, seul vrai génie de la terre sur la Terre !
C’est Ă©poustouflant. On dirait qu’il y a entre l’IsraĂ©lien et la terre qu’il cultive, une fraternitĂ©, une complicitĂ© indicible, une propulsion qui Ă©lève ce couple particulier vers les sommets de la rĂ©ussite. Et pourtant … dans la diaspora, il Ă©tait interdit aux Juifs de cultiver la terre. En bonne logique, ils ne connaissaient rien d’elle et bien sĂ»r, comment la travailler. Et pourtant encore … quand les premiers Juifs sont arrivĂ©s en terre d’IsraĂ«l au XIXème siècle, ils ont trouvĂ© une terre ingrate, comme laissĂ©e Ă  l’abandon depuis leur dĂ©part. VoilĂ  ce qu’Ă©crivait l’Ă©crivain amĂ©ricain Mark Twain après sa visite en 1867 : « Elle est sous l’emprise d’une malĂ©diction qui a flĂ©tri ses champs et entravĂ© ses Ă©nergies. La Palestine est dĂ©solĂ©e et mal aimĂ©e ». Mais lĂ  oĂą il y a de l’eau, Mark Twain parle de « contraste ». Il Ă©crit ainsi : « Parfois dans les vallons, nous tombions sur des vergers luxuriants de figues, d’abricots, de grenades et autres, mais le plus souvent, le paysage Ă©tait accidentĂ©, montagneux, sans verdure et hostile ». Or, les cultivateurs Ă  cette Ă©poque sont musulmans. Ils sont fatalistes et se laissent allĂ©s au renoncement tout simplement parce qu’ils se limitent Ă  la seule terre qui est fertile qui leur permet de vivoter sans trop d’effort. La terre d’IsraĂ«l dans sa totalitĂ© ne leur parle pas, tout simplement parce qu’ils ne cherchent pas le dialogue avec elle. Elle est presque rien, quasiment morte, un moyen sans lumière d’ĂŞtre. Or, de nombreux historiens juifs, grecs et romains comme Philon d’Alexandrie et Flavius Josèphe attestent que dans l’AntiquitĂ©, la terre d’IsraĂ«l Ă©tait fertile et que la civilisation hĂ©braĂŻque fondĂ©e sur l’agriculture avait atteint un fort niveau de dĂ©veloppement. Il Ă©tait selon Exode 3,8 « Un pays oĂą coulent le lait et le miel » !
Alors quand les Juifs entreprirent leur aliya, chacun d’eux Ă©tant envoĂ»tĂ© par la fameuse devise « L’annĂ©e prochaine Ă  JĂ©rusalem », ils durent engager un travail de titan. OrganisĂ©s dans cette organisation collective qu’on appelle le kibboutz -qui est bien plus qu’une coopĂ©rative classique »-, ils assĂ©chèrent les marais du bord de la cĂ´te mettant ainsi fin Ă  la malaria ; ils enlevèrent les milliards de rochers pour rĂ©aliser de beaux champs uniformes ; ils irriguèrent puis plantèrent ; ils créèrent un canal ravitaillant en eau du nord les terres du sud … sous la menace toujours cruelle des musulmans. C’est comme s’ils s’Ă©taient Ă©lancĂ©s dans une course qui ne finit jamais. Et aujourd’hui encore, ils sont restĂ©s dans cette compĂ©tition phĂ©nomĂ©nale. Leur Ă©nergie et leur imagination crĂ©atrice semblent ne jamais s’arrĂŞter. Les initiatives qu’ils prennent chaque jour en tĂ©moignent. Il y a dans ce magnifique pays une synergie de dĂ©cideurs, d’industriels, de scientifiques, de kibboutznicks et de banquiers qui concourt Ă  ce qu’il faut raisonnablement appeler « le gĂ©nie de la terre ».
 
Quelques exemples. Le concept d’irrigation au goutte-Ă -goutte (le tiftouf) amĂ©liorĂ© par l’ingĂ©nieur de l’eau Simcha Blass a conduit Ă  une meilleure croissance des plantes. Il est question aujourd’hui -car le progrès ne semble jamais vouloir s’arrĂŞter en IsraĂ«l !- d’irrigation de prĂ©cision, Ă  dĂ©bit variable. Car IsraĂ«l est un pays qui manque cruellement d’eau. En effet, 60% de la superficie d’IsraĂ«l est dĂ©sertique et la quasi-totalitĂ© du reste semi-dĂ©sertique. Alors l’État a multipliĂ© les stations de dĂ©salinisation d’eau de mer. Aujourd’hui, avec plus de 600 millions de mètres cubes d’eau produits par an, les usines de dessalement d’eau de mer du pays assurent 80% de l’eau potable domestique. Parallèlement, le taux de recyclage des eaux usĂ©es atteint en IsraĂ«l 87% contre 20% en moyenne dans le reste du monde. Parallèlement encore, la recherche agronomique travaille sur des variĂ©tĂ©s rĂ©sistantes Ă  l’eau salĂ©e comme la tomate « Jahnun » iu la pomme de terre. Dans le dĂ©sert du NĂ©guev, connu pour ses plantations sous serres qui sont une conquĂŞte de richesses sur la dĂ©solation, la nappe phrĂ©atique Ă©tant saumâtre, les agriculteurs en ont profitĂ© pour se lancer dans la pisciculture ! RĂ©sultat : IsraĂ«l, est le leader mondial de la gestion de l’eau et, cerise sur le gâteau, exporte son savoir-faire dans le monde entier !
Mais en IsraĂ«l, s’agissant de l’agriculture, l’imagination des hommes est inĂ©puisable. Il y a dans ce pays plus de 500 entreprises d’agro-technique. Ainsi, au-delĂ  du concept d’irrigation au goutte-Ă -goutte, des rĂ©alisations techniques extraordinaires ont permis de faire de l’agriculture israĂ©lienne, de loin la plus performante du monde. Par exemple, pour pallier la pĂ©nurie d’insectes polinisateurs et les ravages causĂ©s sur eux par le dĂ©rĂ©glement climatique, la sociĂ©tĂ© Bloom X a mis au point une plateforme motorisĂ©e qui aspire le pollen des arbres Ă  l’aide d’une charge Ă©lectrostatique qu’elle disperse ensuite sur une autre rangĂ©e d’arbres qui en a besoin. Bloom X fait appel Ă  des algorithmes afin de dĂ©terminer le meilleur moment pour maximiser la pollinisation. RĂ©sultat : une augmentation des rendements de 40%. Contre le manque de main-d’oeuvre, la sociĂ©tĂ© Tevel a créé elle, une plate-forme roulante qui dirige 8 drones qui ensemble captent des images de fruits analysĂ©es Ă  l’aide de l’intelligence artificielle, permettant ainsi de dĂ©terminer le taux de sucre et la prĂ©sence d’Ă©ventuelles maladie dans le fruit. Quand celui-ci est jugĂ© mĂ»r, il est cueilli par les drones et dĂ©posĂ© dans la plate-forme. De telles innovations, il y en a des centaines d’autres et je ne peux pas bien sĂ»r toutes les citer ici.
Mais qu’est-ce qui peut bien conduire ce pays Ă  la rĂ©alisation de tels miracles ? Car c’est bien de miracles dont il s’agit puisque du nĂ©ant ou plus exactement d’une adversitĂ© extrème, surgit, comme les fleurs au printemps, la belle richesse nourricière des hommes ! Il ne faut pas aller chercher bien loin. Il y a toujours eu de par le monde entre le paysan et sa terre un amour filial comme celui qui unit le père Ă  ses enfants. Mais cet amour, s’il ne va pas jusqu’Ă  s’apparenter Ă  de l’immobilisme, n’est pas particulièrement innovateur, moteur de progrès : le fermier a souvent appris de son père et reproduit sagement ce que celui-ci lui a enseignĂ©. C’est la routine. Mais en IsraĂ«l, il en va tout autrement. Ici, il y a le Père mais avec un grand P. Il y a donc, en plus de l’amour filial, la spiritualitĂ© mieux encore, la transcendentalitĂ©. Je suis sĂ»r que c’est elle qui enveloppe l’esprit de l’agriculteur israĂ©lien dans cette exaltation phĂ©nomĂ©nale qui ressort de la rĂ©volution permanente qu’il mène quotidiennement, mĂŞme s’il n’en est pas conscient.
Dans Genèse 12,1 il est Ă©crit : « Dieu a dit Ă  Abram : « Va-t’en de ton pays … vers le pays que je te montrerai ». Et dans Genèse 26, 3-4 : « Habite ce pays : Je serai avec toi et te bĂ©nirai, car c’est Ă  toi et Ă  ta descendance que je donnerai toutes ces terres …Et je multiplierai ta descendance comme les Ă©toiles du ciel, et Je donnerai toutes ces terres Ă  ta descendance, et toutes les nations de la terre se bĂ©niront en ta descendance ». Il en rĂ©sulte que l’Eternel a donc fait de la terre d’israĂ«l, une terre sainte (Ă©rets haqodech). Il y a donc une adĂ©quation unique entre le Ciel et la terre, une attraction mutuelle entre les deux Ă©lĂ©ments en vue d’une symbiose, une fusion. Et je ne pense pas fabuler en disant que c’est cette symbiose qui coule dans l’esprit et les veines des cultivateurs israĂ©liens et les rendent si crĂ©ateurs. « Si vous suivez mes lois, si vous gardez mes commandements, et les mettez en pratique, je vous enverrai des pluies en leur saison, la terre donnera ses produits, et les arbres des champs donneront leurs fruits » peut-on lire dans le LĂ©vitique 26 : 3-4. En chĂ©rissant la terre d’IsraĂ«l par la crĂ©ation permanente de techniques toujours plus innovantes, en la travaillant jusqu’Ă  l’Ă©puisement, les hommes et les femmes d’IsraĂ«l sont bien en conformitĂ© avec l’Eternel et c’est la raison pour laquelle le monde entier les admire. Et ce n’est pas fini car l’Eternel regarde son peuple qu’il a Ă©lu et ce peuple, en bonne logique, va encore poursuivre son Ă©lan. Cela ne fait pas l’ombre d’un doute. L’Eternel a créé la Vie et c’est la raison pour laquelle, les IsraĂ©liens choisissent la Vie … depuis 5000 ans … ce qui en fait les rend Ă©ternels eux aussi ! contrairement Ă  ces ĂŞtres Ă©tranges qui les entourent et qui eux, s’adonnent Ă  la mort dont leur religion a fait une drogue dont ils ne peuvent depuis 14 siècles dĂ©jĂ , se dĂ©sintoxiquer. « L’Eternel est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je peur ? L’Eternel est le soutien de ma vie : de qui devrais-je redouter ? » Psaume 27:1.
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON
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