Une des ironies suprĂŞmes de ceux qui prĂ©tendent qu’IsraĂ«l est « un État d’apartheid » ou un « État raciste » peut ĂŞtre vu dans cet article de 1997 , par David Kaplan, rĂ©cemment redĂ©couvert, qui dĂ©crit l’implication d’IsraĂ«l pour aider les Noirs d’Afrique du Sud Ă l’Ă©poque de l’apartheid.
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Sans aucune tambour, ni trompette, peu savent l’implication des IsraĂ©liens en Afrique du Sud. Cet article raconte l’histoire fascinante de la coopĂ©ration israĂ©lienne secrète avec les dirigeants noirs anti-apartheid en Afrique du Sud pendant la pĂ©riode la plus sombre.
C’est au campus boisĂ© de Beit Berel en dehors de Kfar Saba, dans le centre d’IsraĂ«l, que de nombreux Africains ont suivi un programme unique de «dĂ©veloppement communautaire et formation en leadership’. Pourquoi unique? Eh bien, car il n’y a aucun autre pays dans le monde, qui a donnĂ© cette formation essentielle Ă l’avenir de l’Afrique du Sud.
Sans tambour, ni trompette, peu d’IsraĂ©liens ou de Sud-Africains connaissent ce sujet, car le secret a Ă©té très bien gardĂ©, ce programme a dĂ©butĂ© depuis les jours sombres de l’Apartheid lorsqu’une dĂ©lĂ©gation de la FĂ©dĂ©ration sioniste sud-africaine en IsraĂ«l (Telfed) a visitĂ© le campus.
Depuis 1986, plus de vingt membres du Parlement de l’Afrique du Sud, ainsi que des centaines de fonctionnaires des administrations locales et des ministres des conseils provinciaux ont passĂ© par Beit Berl. Patrick Adams, un homme de couleur en charge de la gestion des catastrophes pour le Conseil mĂ©tropolitain du Cap a dit : «Le parcours Ă©tait très professionnel. Je suis en charge des programmes de reconstruction et de dĂ©veloppement dans la rĂ©gion du Cap occidental, et mon Ă©quipe est actuellement plongĂ©e dans l’exĂ©cution de nombreux projets de logement et communautaires. »
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Aujourd’hui, le programme dispose d’un large appel Ă travers l’Afrique du Sud. Un autre participant dans le prĂ©sent programme est Thabisile Msezane de Boksburg, qui dirige un centre de soins de jour. Thabasile explique: «Dans le domaine de Boksburg, il n’y avait aucune Ă©cole et les enfants flânaient sans but dans les rues en train de dĂ©pĂ©rir. Mais IsraĂ«l est intervenu… »Â





