Le gouvernement a approuvĂ© la proposition du ministre de la SĂ©curitĂ© nationale, Itamar Ben Gvir , de crĂ©er une Garde nationale dont le rĂ´le est de faire face aux urgences nationales, de lutter contre le terrorisme agricole, le phĂ©nomène de dĂ©tention illĂ©gale d’armes, la dĂ©linquance dans la sociĂ©tĂ© arabe, etc. Certains des ministres du gouvernement se sont opposĂ©s aux coupes dans leurs bureaux dans le but de financer la nouvelle garde, mais ont finalement votĂ© en faveur de cette dĂ©cision.
Un comitĂ© professionnel qui sera créé, auquel participeront les responsables de la sĂ©curitĂ© de l’État d’IsraĂ«l, le Conseil de sĂ©curitĂ© nationale et les ministères concernĂ©s, dĂ©terminera quels seront les pouvoirs de la Garde nationale et Ă qui elle sera subordonnĂ©e. La police israĂ©lienne ne sait pas comment traiter ces questions. MĂŞme l’ajout qu’elle a reçu au sein de la police ne l’a pas aidĂ©e Ă faire face au crime nationaliste. »
 » Nous avons la situation lors de l’operation Shomer Hah’omot lors des Ă©meutes des arabes contre les juifs dans les villes mixtes. La police n’avait aucune capacitĂ© et aucune idĂ©e de la façon de traiter le crime nationaliste. Elle traite le crime nationaliste comme un crime ordinaire, et cela est un gâchis. Ils sont incapables de faire face Ă la protection, au harcèlement sexuel, aux abus contre des Juifs qui passent dans la rue et subissent le mal des Arabes. Pas tous les Arabes, mais les Arabes qui se battent pour leur droit d’Ă©tablir un État palestinien et qui veulent effacer notre droit de vivre ici dans l’État d’IsraĂ«l. Contre cela, la garde nationale a Ă©tĂ© creĂ©. »
« Nous mettons en place une garde qui sera subordonnĂ©e au gouvernement lui-mĂŞme, pas au commissaire ou Ă la police. Les domaines d’activitĂ© du gardien sont diffĂ©rents de ceux auxquels la police est habituĂ©e. La discussion au gouvernement a Ă©tĂ© longue, certains diront Ă©puisante, mais elle a Ă©tĂ© prĂ©cise, on est allĂ© dans les moindres dĂ©tails. »
Ben Gvir voulait que le Mishmar lui soit subordonné, mais il semble que ce ne sera finalement pas le cas.
« Cela n’a jamais Ă©tĂ© censĂ© ĂŞtre la police privĂ©e de Ben Gvir. Il n’a jamais Ă©tĂ© censĂ© lui ĂŞtre subordonnĂ©. Ils veulent Ă©tablir ici un corps quasi militaire et quasi policier, et un tel corps ne peut pas ĂŞtre subordonnĂ© Ă une seule personne. Il n’y a rien de tel dans le monde. Ce n’est pas le cas. Cela n’aurait jamais dĂ» ĂŞtre comme ça, sauf dans l’esprit de quelques personnes dans les mĂ©dias. Au lieu d’attaquer, vous pouvez faire l’Ă©loge »
« J’ai consultĂ© 50 personnes, dont deux chefs d’Ă©tat-major, deux chefs de l’armĂ©e, quatre gĂ©nĂ©raux de Tsahal et dix lieutenants. Je ne me suis pas assis juste pour une conversation de deux heures avec le ministre de la DĂ©fense, mais il y a environ deux mois, je lui ai dit que j’allais crĂ©er une garde nationale. La police a des limites, c’est pourquoi je la renforce avec 3 000 policiers. Je fais quelque chose que si un autre ministre avait fait – tout le monde aurait applaudi », a dĂ©clarĂ© Ben Gvir dans une interview au journal Israel Hayom.
Il rejette les critiques de la conseillère juridique du gouvernement Gali Beharve-Miara contre cette dĂ©cision. « Au final, les enfants du mĂ©diateur doivent aussi vivre ici. Je m’inquiète pour la garde nationale pour tous nos enfants. Nous avons pris une dĂ©cision historique. »
Ben Gvir explique Ă©galement la vision qui, selon lui, existait dĂ©jĂ dans le gouvernement prĂ©cĂ©dent. « Malheureusement, et je ne veux blâmer personne, cela n’a pas avancĂ© comme il le fallait. Cela a commencĂ© sous le gouvernement de Naftali Bennett, avec de grandes promesses, et aujourd’hui c’est un corps avec seulement 36 membres du personnel….L’essentiel, ce sont les 900 combattants des brigades BTP et de l’unitĂ© tactique, qui au lieu de les utiliser au profit des tâches de la Garde nationale, ils ont commencĂ© Ă les emmener Ă diffĂ©rentes tâches telles que la sĂ©curisation des manifestations. »
Le ministre n’exclut pas la possibilitĂ© que la Garde nationale soit Ă©tablie sous la police. « Si le commissaire et les surintendants m’apportent un projet sĂ©rieux de crĂ©ation d’une garde nationale, je serai le premier Ă accepter. Mais il n’y aura pas de situation oĂą il n’y aura pas de rĂ©ponse … 700 jours se sont Ă©coulĂ©s depuis la garde des murs, et nous n’avons toujours pas de garde nationale. »





