La dĂ©claration du Ministère de la justice a dĂ©taillĂ© les crimes contre le hacker informatique de 19 ans, de la ville d’Ashkelon y compris les crimes motivĂ©s par la haine, suite aux fausses alertes Ă la bombe, et la surveillance du rĂ©seau.
Les parents du jeune homme ont dĂ©clarĂ© aux mĂ©dias israĂ©liens qu’il souffrait d’un problème mĂ©dical ainsi que de l’autisme, et qu’il Ă©tait incapable de comprendre la nature de ses actes.
S’il est extradĂ© aux États-Unis, il peut ĂŞtre envoyĂ© en prison pour longtemps. Le Ministre de la justice des États-Unis a dit : « Il est de notre devoir de prendre soin de tous les AmĂ©ricains afin qu’ils vivent sans crainte. »
Le DĂ©partement amĂ©ricain de la justice a annoncĂ© jeudi une sĂ©rie d’accusations sĂ©rieuses contre le hacker d’Ashkelon âgĂ© de 19 ans, qui est responsable des fausses menaces d’attaques contre des institutions juives aux Etats-Unis et dans le monde.
Son nom a Ă©tĂ© interdit en IsraĂ«l parce qu’il a commis ces infractions alors qu’il Ă©tait mineur, mais une annonce amĂ©ricaine l’accuse, entre autres, de trois chefs d’accusation de crimes haineux et d’autres infractions passibles de peines estimĂ©es Ă des dizaines d’annĂ©es de prison.
Toute infraction de crime haineux est passible d’une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement. La menace des bombes est de 10 ans de prison. La loi sur les menaces entre les pays, la fraude et la surveillance du rĂ©seau, est de cinq ans pour chaque infraction.
Il peut Ă©galement ĂŞtre tenu de verser des indemnitĂ©s. L’enquĂŞte qui a dĂ©butĂ© aux Etats-Unis il y a deux ans a abouti Ă des plaintes pĂ©nales contre le jeune IsraĂ©lien, ce 21 avril 2017 dans les États de Floride, GĂ©orgie et Washington DC – et finalement Ă son arrestation en IsraĂ«l.
Le SecrĂ©taire Ă la justice des États-Unis, Jeff Sessions, a dĂ©clarĂ© que « lorsque les gens dirigent leurs crimes contre les autres en fonction de leur foi, ils violent les principes sur lesquels notre nation a Ă©tĂ© fondĂ©e ». « Ces menaces de violence ont terrifiĂ© la communautĂ© juive et d’autres communautĂ©s dans le pays. Il est du devoir du Ministère de la justice de s’assurer que tous les AmĂ©ricains vivent leur vie sans crainte », a-t-il dit. Le Ministère a indiquĂ© que la police israĂ©lienne a aidĂ© les autoritĂ©s amĂ©ricaines dans l’enquĂŞte.
Le Chef du FBI Christopher Wray a dit :  » Ces accusations tĂ©moignent de l’engagement du FBI Ă travailler ensemble avec nos partenaires dans la protection des droits civils de tous les AmĂ©ricains et prouve que nous ne resterons pas de cĂ´tĂ© quand quelqu’un menace nos communautĂ©s Ă cause de leur religion ou de leur croyance. «Â
Les procureurs gĂ©nĂ©raux dans les pays oĂą le jeune homme a Ă©tĂ© accusĂ© ont louĂ© l’acte d’accusation complet. La demanderesse en Floride, Maria Lopez Chapa, a dĂ©clarĂ© que «les citoyens doivent se sentir libres d’exprimer leur foi et ne doivent pas avoir peur. Nous utiliserons toutes les ressources pour sauver nos communautĂ©s».
Jesse Liu, le procureur du district de Columbia Ă Washington, DC, a ajoutĂ©:  « Les graves accusations reflètent la persĂ©vĂ©rance sans relâche du Ministère de la justice et du FBI qui n’a pas peur de poursuivre en justice ceux qui terrorisent les citoyens des États-Unis. »
L’enquĂŞte approfondie des autoritĂ©s amĂ©ricaines a Ă©tĂ© menĂ©e en coopĂ©ration avec des procureurs de divers pays, ainsi qu’avec des branches du FBI dans tout le pays et des membres du Ministère de la justice.
Le jeune IsraĂ©lien a appelĂ© les centres communautaires juifs en Floride et a menacĂ© les bâtiments de la prĂ©sence de bombes et de tirs. Il a Ă©galement menacĂ© l’aĂ©roport international d’Orlando et une Ă©cole. Il a Ă©galement appelĂ© l’ambassade d’IsraĂ«l et la Ligue anti-diffamation Ă Washington. Il a Ă©galement menacĂ© de nuire aux rĂ©sidents de la GĂ©orgie. Bien qu’aucune bombe n’ait Ă©tĂ© trouvĂ©e, ces pourparlers ont conduit Ă l’Ă©vacuation des institutions et des bâtiments et ont forcĂ© les forces de sĂ©curitĂ© et la police Ă atteindre et Ă fermer des zones entières.
Dans l’un des appels dĂ©taillĂ©s dans l’acte d’accusation, il a appelĂ© la police en GĂ©orgie le 3 janvier dernier et a rapportĂ© un incident avec des otages dans une maison privĂ©e et une menace pour blesser les policiers. Les forces de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© appelĂ©es sur le site et ont ensuite dĂ©couvert qu’il n’y avait aucun incident.
«Les menaces d’appels tĂ©lĂ©phoniques anonymes contre nos citoyens sont lâches et dangereuses», a dĂ©clarĂ© Charles Piller, procureur du district central de GĂ©orgie. Des victimes innocentes ont Ă©tĂ© harcelĂ©es et les forces de l’ordre ont Ă©tĂ© manipulĂ©es pour protĂ©ger nos communautĂ©s ».






