Yossi Antebi, 80 ans, rĂ©sident de Tel-Aviv, a grandi Ă Alep, et trouve qu’il est difficile de voir sa maison d’enfance dĂ©chirĂ©e. «Quand j’entends les informations, cela me peine beaucoup. Je vois les endroits dĂ©truits et connait tous les noms « .
« Nous avons vĂ©cu dans le centre de la ville; la vie Ă©tait bien Ă Â Alep. Mais je suis un sioniste; Je voulais immigrer en IsraĂ«l. Ă€ l’âge de 18 ans, j’ai essayĂ© de fuir, et je fus pris au Liban, et Ă la fin nous avons immigrĂ© en IsraĂ«l presque nus « , a racontĂ© le rĂ©sident de Tel-Aviv.
«Parfois, je suis triste d’ĂŞtre parti d’Alep, car lĂ , je savais quelle maison appartenait Ă qui. Il y avait une cour oĂą tout le monde se rassemblait tous les Shabbat. Ici, je connais Ă peine les voisins. J’avais des amis arabes, les clients ont pleurĂ© quand nous sommes partis. C’ est très douloureux pour moi quand je pense Ă ces gens et comment ce chien, de Assad, agit « .
David Gindi, qui a Ă©galement quittĂ© la ville assiĂ©gĂ©e il y a 58 ans a dit : «Je suis triste quand je vois ce qui se passe», dit-il. «Je ne me souviens pas d’Alep assez bien. Comme les enfants, nous avons eu beaucoup de problèmes avec la population; des embuscades sur le chemin de l’Ă©cole, en particulier après la crĂ©ation de l’Etat (d’IsraĂ«l). Lorsque nous avons immigrĂ© en IsraĂ«l, nous avons tous quittĂ©.  »
Ă€ son apogĂ©e, la communautĂ© juive Ă Alep comptait 30.000 membres. De ce nombre, seulement dix mille ont immigrĂ© en IsraĂ«l. Aujourd’hui, seuls quelques milliers d’Ă©migrants de cette communautĂ© restent en IsraĂ«l.




