La Commission financière a transfĂ©rĂ© 740 millions de shekels au secteur arabe, comme l’exige la RAAM

La commission des finances de la Knesset a approuvĂ© le transfert de 740 millions de shekels au secteur arabe. Cela s’est produit deux semaines après le retour du parti RAAM dans la coalition. Le 11 mai, le chef du parti Mansour Abbas a dĂ©clarĂ© qu’il « donnait une autre chance Ă  la coalition » et a renvoyĂ© ses quatre membres sur les bancs de la Knesset. Avant cela, le parti Ă©tait dans un « gel », c’est-Ă -dire qu’il n’avait pas quittĂ© la coalition, mais n’avait pas participĂ© au vote, ce qui avait mis le gouvernement au bord de l’effondrement. Le dĂ©blocage de « l’argent arabe » Ă©tait une condition du retour de la RAAM.

Le parti RAAM a déclaré que 400 millions de shekels seront utilisés pour améliorer les infrastructures, la construction et les besoins publics. 200 millions seront perçus par les collectivités locales. 90 millions pour lutter contre la pauvreté et la violence dans le secteur arabe. 50 millions recevront des programmes de recherche et un soutien à la jeunesse.

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La RAAM note qu’hier la commission financière a approuvĂ© l’allocation de 75,5 millions de shekels pour accĂ©lĂ©rer l’avancement des projets de planification et de construction dans le secteur arabe.

Tout cet argent n’est pas donnĂ© Ă  la merci du gouvernement, mais fait partie des fonds allouĂ©s depuis longtemps dans le cadre du soi-disant « programme quinquennal pour le dĂ©veloppement du secteur arabe » et bloquĂ©s en raison de retards bureaucratiques. Demain, le Conseil des ministres des affaires arabes doit dĂ©bloquer plusieurs autres montants au titre du mĂŞme programme.

Le correspondant arabe de la Douzième chaĂ®ne, Mohammed Majadla, note que la dĂ©cision d’aujourd’hui de la commission financière a Ă©tĂ© la plus rapide de l’histoire alors qu’un montant aussi important pour le secteur arabe Ă©tait Ă  l’ordre du jour.

Le chef religieux sioniste Bezalel Smotrich a déclaré que « sans un contrôle approprié, ces millions courent le risque de tomber entre les mains de criminels et de terroristes ».