Gali Baarav-Miara a donnĂ© un avis juridique Ă la veille du projet pilote d’Idit Silman sur les heures de baignade sĂ©parĂ©es dans deux sources près de JĂ©rusalem. Cela a provoquĂ© un Ă©norme tollĂ© au sein de la coalition.
De hauts responsables de la coalition menacent de licencier la conseillere juridique du gouvernement. Ils ont dĂ©clarĂ© que l’ombudsman « ne nous laisse pas d’autre choix que de le combattre ».
Gali Baarav-Miara estime que des conditions de sĂ©grĂ©gation sexuelle peuvent exister, comme elles existent dans un bain public, par exemple, mais une lĂ©gislation claire est nĂ©cessaire pour cela. Dans les conditions actuelles, l’AutoritĂ© de la Nature et des Parcs n’a pas compĂ©tence pour organiser des journĂ©es des hommes et des femmes.
Limor Son Har-Meleh s’est dĂ©jĂ portĂ© volontaire pour prĂ©senter une lĂ©gislation Ă la Knesset pour permettre la sĂ©paration dans les bains publics en IsraĂ«l. Elle dirige le lobby parlementaire « pour les droits d’une femme religieuse ».





