La Moldavie devrait exiger un visa d’entrĂ©e pour les IsraĂ©liens qui souhaitent venir dans le pays, en rĂ©ponse Ă la dĂ©cision d’IsraĂ«l d’adopter un système Ă©lectronique pour les passagers arrivant de pays bĂ©nĂ©ficiant d’une exemption de permis d’entrĂ©e, a-t-on rapportĂ© aujourd’hui (vendredi).
L’ambassadeur de Moldavie en IsraĂ«l, Alex Roitman, a Ă©crit sur le rĂ©seau social X que les IsraĂ©liens exigent de passer au système Ă©lectronique, une transition qui commencera au cours de l’Ă©tĂ© prochain afin que les visiteurs de Moldavie puissent rester en IsraĂ«l jusqu’Ă 90 jours. , ce qui selon eux « viole l’accord d’exemption de visa signĂ© entre les pays en 2014 ».
Roitman a ajoutĂ© que le système Ă©lectronique affectera de nombreux citoyens moldaves qui viennent en IsraĂ«l et sont employĂ©s par des entreprises israĂ©liennes, et a dĂ©clarĂ© que la nouvelle demande de visa pour les IsraĂ©liens pourrait les affecter, puisque beaucoup d’entre eux arrivent lĂ -bas en route vers Ouman. Cependant, l’ambassadeur a notĂ© que la Moldavie reste attachĂ©e aux relations entre elle et IsraĂ«l et que son peuple sera prĂŞt Ă nĂ©gocier avec elle pour le bĂ©nĂ©fice de toutes les parties.
La mesure israĂ©lienne a Ă©galement provoquĂ© l’indignation en Ukraine
Comme la Moldavie, l’Ukraine est indignĂ©e par la nouvelle politique israĂ©lienne concernant les procĂ©dures d’entrĂ©e et rĂ©flĂ©chit Ă ses propres mesures. L’ambassadeur d’Ukraine en IsraĂ«l, Yevgen Kornychuk, a vivement critiquĂ© la dĂ©cision d’IsraĂ«l : « Les rĂ©centes mesures prises par IsraĂ«l, telles que la restriction de l’entrĂ©e des rĂ©fugiĂ©s ukrainiens et le refus de l’entrĂ©e Ă de nombreux Ukrainiens, ont rompu les liens forgĂ©s entre les deux pays. »
« La dernière demande israĂ©lienne viole le rĂ©gime d’exemption de visa », a ajoutĂ© Kornichuk – et a menacĂ© : « En rĂ©ponse, l’Ukraine prendra des mesures similaires de vĂ©rification prĂ©coce, y compris pour les pèlerins nationalistes. Le caractère unique de ces visas Ă©lectroniques est actuellement Ă©tudiĂ© Ă Kiev. Une dĂ©cision rĂ©ciproque nuirait Ă des milliers de pèlerins qui viennent chaque annĂ©e en Ukraine. » Mais mĂŞme dans ce cas, selon l’ambassadeur d’Ukraine, Kiev est « ouverte au dialogue sur cette question ».





