Claudine Aoun, fille du prĂ©sident libanais Michel Aoun et chef de la Commission nationale des femmes libanaises, a dĂ©clarĂ© qu’elle Ă©tait ouverte Ă un traitĂ© de paix avec IsraĂ«l une fois les diffĂ©rends entre les deux pays rĂ©solus, a rapportĂ© lundi i24NEWS .
Dans des remarques tĂ©lĂ©visĂ©es la veille, Aoun a soulignĂ© que le pays devait s’attaquer Ă un certain nombre de problèmes pour rĂ©soudre sa crise Ă©conomique.
Parmi les questions qu’il a Ă©numĂ©rĂ©es figurent la dĂ©marcation de la frontière avec IsraĂ«l et le problème des soi-disant «rĂ©fugiĂ©s palestiniens».
« Une fois ces problèmes rĂ©solus, je ne m’opposerais pas Ă la perspective d’un accord de paix entre l’Etat libanais et IsraĂ«l », a dĂ©clarĂ© Claudine Aoun.
«Je dĂ©fends les intĂ©rĂŞts de mon pays, le Liban. Devrions-nous donc rester en Ă©tat de guerre? Je n’ai de diffĂ©rend idĂ©ologique avec personne, mais mon diffĂ©rend est politique », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Au dĂ©but du mois, des discussions officielles ont dĂ©butĂ© entre les reprĂ©sentants d’IsraĂ«l et du Liban, dans le but de parvenir Ă un accord sur leur frontière maritime.
Un haut responsable israélien qui a participé aux négociations a souligné que les pourparlers ne visaient pas à normaliser les relations entre les pays et a déclaré: «Nous entamons des négociations avec le Liban avec une approche pragmatique et réaliste. Nous avons un objectif limité, à savoir fixer la frontière maritime entre les deux pays.  »
L’organisation terroriste soutenue par l’Iran, le Hezbollah, qui a une forte prĂ©sence au parlement libanais, a soulignĂ© que les pourparlers soutenus par les États-Unis avec IsraĂ«l ne signifiaient pas «rĂ©conciliation» ou «normalisation» avec l’État juif.




