Ce fut une longue bataille juridique autour de la construction de la dernière section de la barrière de sĂ©paration dans la zone unique de Kfar Batir qui a pris fin ce dimanche. Le gouvernement a annoncĂ© qu’il ne voit pas de besoin urgent dans la construction de la clĂ´ture, et la Haute Cour a approuvĂ© le gel de la construction « par consentement mutuel ».
Les trois recours contre la construction de la clôture ont été déposés par les organisations environnementales et le National Park Service.
Jusqu’Ă rĂ©cemment, le ministère de la DĂ©fense a insistĂ© sur la construction de la barrière dans la zone protĂ©gĂ©e unique prĂ©sentĂ©e en Juin dans la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO, affirmant que fermer la dernière «lacune» dans la barrière de sĂ©curitĂ© est absolument nĂ©cessaire, et aucun mal ne sera fait au paysage de Kfar Batir.
Cependant, après l’action en force des Ă©cologistes et des Palestiniens qui ont rejoint le National Park Service, dans le Gush Etzion, le gouvernement a soudainement reculĂ© et n’a pas approuvĂ© finalement ce programme de construction, prĂ©parĂ© par le ministère de la DĂ©fense.
Le ministre de la DĂ©fense dans une interview à « Makor Rishon » a dit que le fait de construire la clĂ´ture aujourd’hui, en gĂ©nĂ©ral, est totalement inutile, ce n’est pas urgent. Cette interview, dans laquelle le ministre de la DĂ©fense a contestĂ© la position officielle de ses institutions, les auteurs ont fait immĂ©diatement un appel Ă la Cour suprĂŞme. En consĂ©quence, le gouvernement a annoncĂ© qu’il n’insiste plus sur la construction de la barrière.
Les rĂ©sidents de la rĂ©gion de Kfar Batir, utilisent des conditions naturelles uniques sur ce terrain, avec les mĂ©thodes traditionnelles encore cultivĂ©es comme les cultures en terrasses et l’agriculture par des systèmes d’irrigation anciens, conservĂ©s dans ce paysage unique presque depuis l’Ă©poque romaine.
Mais la crainte pour les Juifs qui habitent non loin de Batir, ne sont pas des agriculteurs,mais des terroristes qui peuvent profiter de cette brèche dans la clĂ´ture de sĂ©curitĂ© pour commettre les mĂŞmes attentats que pour la famille juive d’Itamar, un soir de Shabath.




