La Commission de la Knesset sur le travail et la protection sociale a l’intention de promouvoir un projet de loi interdisant de combler le manque dans les caisses des entreprises commerciales au dĂ©triment des salaires des caissiers. Le prĂ©sident de la commission Yisrael Eichler (Torah Jewry) et un certain nombre d’autres membres de la commission ont appelĂ© le ministère du Travail Ă lutter contre ce phĂ©nomène et ont promis d’adopter une loi Ă cet effet.
Au cours de la discussion en commission, il s’est avĂ©rĂ© que le crochet juridique de l’arbitraire des propriĂ©taires des magasins est l’article 25A de la loi sur la protection des salaires, selon lequel il est permis de recouvrer une dette de l’employĂ© avec le consentement Ă©crit du salariĂ©. Les propriĂ©taires de chaĂ®nes de magasins font exactement cela lorsqu’ils postulent pour un emploi – ils font signer une telle conditionn auprès des candidats Ă l’emploi.
Le scandale autour des retenues sur salaire a de nouveau Ă©clatĂ© il y a un mois lorsqu’on a appris que Rami Levy prĂ©lève sans pitiĂ© tout manque Ă gagner Ă la caisse enregistreuse sur le salaire des caissiers. Il a dĂ©clarĂ© dans une interview aux mĂ©dias qu’autrement, il aurait fait faillite depuis longtemps.
Beaucoup acceptent les retenues sur salaire de peur de perdre leur emploi.
Un reprĂ©sentant du ministère du Travail a dĂ©clarĂ© lors de la rĂ©union qu’en 2020 seulement, ils avaient ouvert 20 cas sur de tels cas, et ils avaient ouvert un « moked » spĂ©cial * 2570 afin que les travailleuses et les travailleurs puissent se plaindre de telles actions des employeurs. L’avocat reprĂ©sentant le caissier a dĂ©clarĂ© que les propriĂ©taires des magasins avaient commencĂ© Ă agir de manière rusĂ©e et Ă exiger des caissiers qu’ils rĂ©approvisionnent la caisse en espèces de leurs propres poches et qu’ils ne dĂ©duisent pas la diffĂ©rence du salaire.
Le dĂ©putĂ© travailliste Efrat Raiten a soulignĂ© que les chaĂ®nes de distribution sont bien conscientes qu’il est illĂ©gal de prĂ©lever de l’argent sur les salaires, Ă l’exception d’un très petit nombre de points, et pourtant elles le font. «Quand une personne a besoin d’un emploi, elle signera n’importe quoi. S’il y a un soupçon que l’employĂ© a volĂ© quelque chose, laissez la police s’en occuper, mais dans la plupart des cas, il s’agit d’erreurs, et il est inacceptable qu’ils soient dĂ©duits de leur salaire.




