Grâce Ă cette initiative, l’AcadĂ©mie veut aider « à maintenir vivant le judĂ©o-espagnol, parlĂ© par les communautĂ©s juives, descendantes de Juifs qui vivaient dans la pĂ©ninsule ibĂ©rique jusqu’Ă leur expulsion en 1492, depuis lors connu sous le nom de  langue des SĂ©pharades. »
Il est également connu sous le nom  » ladino », un terme récemment adopté en Israël pour se référer à la langue des Sépharades, en particulier ceux qui vivent en Méditerranée orientale. Le « ladino » comprend diverses variétés de langues judéo-espagnoles parlées et écrites par les communautés séfarades réparties dans le monde entier.
Les huit chercheurs universitaires Ă©lus sont de culture sĂ©farade,  spĂ©cialistes dans les diffĂ©rents domaines d’influence judĂ©o-espagnole.
Six d’entre eux vivent en IsraĂ«l: Aldina Quintana, David Monson Bunis, ElĂ©azar Gutwirth MoĂŻse Orfali, Ora R. Schwarzwald et Luis Jacob Bentolila. Laura Minervini vit en Italie et BĂ©atrice Schmid, en Suisse.
Selon l’article 15 du règlement de la SAR, des espaces universitaires seront mis Ă la disposition des Ă©trangers convoquĂ©s par le plĂ©num de la RAE . C’est une proposition du conseil d’administration qui n’a pas voulu fixer de limitation gĂ©ographique. Ils ne pourront assister aux rĂ©unions de l’AcadĂ©mie que dans le cas des matières littĂ©raires ou linguistiques.





