Selon David Albright, fondateur de l’Institut pour la science et la sĂ©curitĂ© internationale (ISIS), le ministre des Affaires Ă©trangères iranien a cherchĂ© Ă se procurer du matĂ©riel pour la fabrication d’armes nuclĂ©aires, il y a 20 ans.
Un premier ministre iranien trop impliquĂ© …
« Salehi connaissait ou a Ă©tĂ© impliquĂ© dans les efforts visant Ă crĂ©er un prĂ©tendu programme nuclĂ©aire militaire parallèle qui est d’un grand intĂ©rĂŞt Ă l’AIEA aujourd’hui, »
Albright a dĂ©clarĂ© Ă Reuters, se rĂ©fĂ©rant Ă l’Agence internationale d’Ă©nergie atomique, que l’Organisation des Nations Unies en a fait son « chien de garde nuclĂ©aire ».
« L’intention de ce programme Ă©tait sans doute pour fabriquer des armes nuclĂ©aires, y compris la production d’uranium hautement enrichi, » a dit Albright.
L’AIEA et l’ONU, premiers visĂ©s
Alors que les hauts fonctionnaires de l’AIEA dans le passĂ© ont dĂ©clarĂ© Ă Reuters qu’ils soupçonnaient Salehi et l’UniversitĂ© Sharif de jouer un rĂ´le dans les activitĂ©s de passation des marchĂ©s, cette nouvelle information semble ĂŞtre la preuve publique justifiant les soupçons.
ISIS a prévu de publier ses conclusions et quelques-uns des documents sur les activités de passation des marchés du Centre de recherche en physique de la menace iranienne dans les années 1980 et 1990 sur son site Internet cette semaine.
La mission iranienne de l’ONU n’a pas rĂ©pondu immĂ©diatement Ă une demande de commentaire.
Et pourtant …
Les agences de renseignement amĂ©ricaines ont dĂ©clarĂ© que l’Iran a mis fin Ă ses efforts pour construire un engin nuclĂ©aire Ă l’automne 2003, tout en continuant Ă la recherche et l’enrichissement d’uranium.
Et pourtant, l’opinion internationale continue Ă nous bercer d’illusions en nous faisant croire que l’Iran n’a pas l’intention de dĂ©velopper ou d’utiliser des armes nuclĂ©aires.





