Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a chargĂ© le PrĂ©sident russe « d’Ă©mettre lĂ©galement tous les droits Ă Â la Russie » concernant la cour du cĂ©lèbre Alexandrov et l’Ă©glise de la cathĂ©drale Saint-Alexandre-Nevski Ă JĂ©rusalem.
De nombreux pèlerins et touristes ont dĂ©jĂ visitĂ© dans la vieille ville de JĂ©rusalem, la Cour d’ Alexandrov et l’Ă©glise de la cathĂ©drale Saint-Alexandre-Nevski d’une superficie de 1433 mètres carrĂ©s.
Soudainement la Russie exige « le droit pour la Russie » sur ce complexe célèbre, mais à qui appartient-il en réalité?
Le bâtiment du monastère Alexandre, quant Ă lui, est occupé par une organisation se faisant appeler « orthodoxe historique Imperial Palestine Society » (IOPS). Et depuis 1917, ce bâtiment n’a pas appartenu Ă Â l’URSS, ni Ă la Russie, ni Ă des entitĂ©s associĂ©es Ă Moscou.
Après toutes les catastrophes du XXe siècle, ce fut une tâche presque impossible à déterminer qui est le propriétaire légitime du monastère Alexander. Le gouvernement du mandat britannique ne reconnaissait pas le décret sur la nationalisation des IOPS publié par le gouvernement bolchevique en 1918.
Mais après la crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l, Staline, s’est occupĂ© de la restauration de l’Église d’État, et a exigĂ© le « retour » de l’Ă©tablissement et le Patriarcat de Moscou. Le gouvernement socialiste d’IsraĂ«l a reconnu le propriĂ©taire URSS de tous les bâtiments IOPS et a permis aux Ă©missaires soviĂ©tiques d’expulser tous les membres de la sociĂ©tĂ© « prĂ©-rĂ©volutionnaire ».
« Des tĂ©moins racontent que le transfert de la propriĂ©tĂ© situĂ©e sur le territoire d’IsraĂ«l, a Ă©tĂ© menĂ© Ă la hâte et parfois de façon cruelle. De nombreux moines et nonnes ont Ă©tĂ© simplement expulsĂ©s et les prĂŞtres ont Ă©tĂ© battus. » Les observateurs israĂ©liens n’ont pas participĂ© Ă cette expulsion et n’ont pas agis.
A la mort de Staline, Nikita SergueĂŻevitch Khrouchtchev, un homme politique soviĂ©tique qui dirigea l’URSS durant une partie de la guerre froide n’avait aucun goĂ»t pour ces bâtiments et n’a pas vu leur valeur, mais il voulait que les gens mangent mieux. Par consĂ©quent, il a acceptĂ© de vendre tous les anciens IOPS et propriĂ©tĂ© cĂ©dĂ©s Ă l’Union soviĂ©tique, pour 1,5 million de $ et les partis « oranges de Jaffa ».
Aujourd’hui, le Kremlin qui a une alliance avec les restes de l’Église orthodoxe russe Ă l’Ă©tranger, commence Ă remettre en question ce droit.
En Janvier 2015, le directeur gĂ©nĂ©ral du prĂ©sident russe Vladimir Poutine, Alexandre Kolpakov a visitĂ© la Terre Sainte et a gracieusement acceptĂ© l’appel du hiĂ©rarque orthodoxe et la « protection immĂ©diate des« biens russe en Terre Sainte ».
Parmi les bien revendiquĂ©s, il y avait la Cour Alexander de la Vieille Ville. Le bâtiment du monastère Alexander que dĂ©tient toujours un groupe indĂ©pendant de successeurs d’anciens Ă©migrants, dirigĂ©s par Nikolai Vorontsov (Hoffman), qui se fait appeler « historique »Imperial orthodoxe Palestine SociĂ©tĂ©, et il est enregistrĂ© comme un organisme public Ă but non lucratif «communautĂ© orthodoxe russe en Terre Sainte » Ă Munich.
Nikolay Hoffmann a pris la direction des « IOPS historiques » et contrĂ´le la Mission ecclĂ©siastique russe Ă JĂ©rusalem, l’archimandrite Antoine de l’Église orthodoxe Ă l’Ă©tranger (Grabbe).
Le Kremlin IOPS a été dirigé par Sergueï Stepachine, et les droits de ce groupe ne sont pas reconnus. Stepachine a appelé Hoffman-Vorontsova, un «imposteur», car des sources russes soulignent ses racines juives, et il a été accusé de « détournement » contre la famille aristocratique Vorontsov.





