Lors de l’émission nocturne de samedi soir « On n’est pas couché » Nathalie Kosciusko-Morizet a Ă©tĂ© l’invitĂ©e politique, et a Ă©tĂ© questionnĂ©e par LĂ©a SalamĂ© qui par Ă©vidence ne semblait pas partager les idĂ©es et projets politiques de cette femme qui compte prĂ©senter sa candidature aux primaires du parti « Les RĂ©publicains ».
Parmi les sujets, la taxe sur le Halal pour financer les mosquĂ©es, a fait dĂ©bat ; LĂ©a SalamĂ© a dĂ©noncĂ© le « communautarisme » de la candidate, suite Ă cette dĂ©cision de ne taxer « que les musulmans » qui mangent Halal, et lui a dit qu’il Ă©tait mieux que tous les français participent Ă cette culture arabe, afin de ne pas nuire aux pauvres 5 Ă 7 millions de musulmans en France.
Nathalie Kosciusko-Morizet s’est dĂ©fendue en lui disant que ce projet Ă©tait pour Ă©viter le financement des MosquĂ©es par l’Arabie Saoudite, qui peut imposer les règles de la Charia par la suite en France dans ces mĂŞmes lieux. De plus elle a affirmĂ© qu’elle n’était pas d’accord que tous les français, soient victimes de cette taxe qui ne les dĂ©signe pas personnellement vu qu’ils ne mangent pas Halal.
Comme LĂ©a SalamĂ©, pour ne pas changer, insiste sans Ă©couter son interlocuteur, Nathalie Kosciusko-Morizet lui donne l’exemple des juifs de France qui paient la taxe sur la viande Casher (en plus des abattoirs), prouvant qu’avec la communautĂ© juive, tout s’est bien passĂ©.
LĂ©a SalamĂ© va adopter à de nombreuse reprises la technique de l’autruche en ne relevant pas cet argument pertinent et en insistant sur le fait que ce projet est juste ou limite raciste par le mot « communautarisme ». Elle n’ira mĂŞme pas dire pourquoi les juifs devraient payer, et pourquoi, eux aussi ne sont pas victimes de ce mĂŞme « communautarisme » qu’elle met sur le dos de la dĂ©putĂ©e.
Mais cette fois ci, elle prefere fermer sa bouche (pour une fois !) et garder le silence, car elle sait très bien, que la communauté juive a toujours été respectueuse, loin du comportement de la communauté musulmane, qui a du mal à se plier aux exigences du gouvernement.
Vidéo à la 40.48 secondes :




