L’Ambassadeur d’IsraĂ«l auprès de l’ONU : « On estime qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran sera signĂ© dans quelques semaines »

L’ambassadeur d’IsraĂ«l auprès de l’ONU, Gilad Erdan estime qui suite aux nĂ©gociations nuclĂ©aires de Vienne entre l’Iran et les puissances de donner lieu Ă  un accord entre Washington et TĂ©hĂ©ran « dans quelques semaines. » Erdan a dit ce matin (jeudi), un jour après qu’il a rencontrĂ© Jack Sullivan, le conseiller Ă  la sĂ©curitĂ© nationale de l’administration Biden « Je dis cela avec regret, les AmĂ©ricains nous ont prĂ©sentĂ© qu’il y a des difficultĂ©s dans les nĂ©gociations avec l’Iran, et l’Ă©valuation en IsraĂ«l est que les parties parviendront Ă  un accord dans le futur semaines », a notĂ© Arden.

«Il peut y avoir un dĂ©bat sur le nombre de sanctions qu’ils vont supprimer et comment ils reviendront pour respecter l’accord, mais les Iraniens ont reconnu qu’il existe une volontĂ© totale de revenir Ă  l’ancien accord nuclĂ©aire signĂ© Ă  l’Ă©poque d’Obama. Nous pensons qu’un retour Ă  ce mauvais accord est une erreur. « 

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« Il y a des difficultĂ©s dans les nĂ©gociations, mais on estime que les parties parviendront Ă  un accord. Nous ne sommes pas intĂ©ressĂ©s Ă  ĂŞtre dans cette histoire. C’est un accord perforĂ© qui, en moins d’une dĂ©cennie, donne en fait une lĂ©gitimitĂ© juridique Ă  un État extrĂ©miste dirigĂ© par des fanatiques pour dĂ©tenir des milliers de centrifugeuses avancĂ©es. Nous l’avons expliquĂ© Ă  Sullivan et Ă  son Ă©quipe. « 

Arden a notĂ© qu’au cours de la rĂ©union, le chef du Conseil national de sĂ©curitĂ©, Meir Ben-Shabbat, a prĂ©sentĂ© les raisons pour lesquelles IsraĂ«l ne veut pas participer au processus. «Nous avons clairement indiquĂ© que malgrĂ© les dĂ©saccords, l’alliance entre nous, les valeurs, les intĂ©rĂŞts communs nous obligent Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  la manière dont, malgrĂ© la controverse que nous dĂ©finirons, nous Ă©largirons et approfondirons les collaborations sur de nombreuses autres questions que nous avons en commun vision », dit-il.

Arden a soulignĂ© : « IsraĂ«l n’a pas vraiment abandonnĂ©, nous avons prĂ©cisĂ© lors de la rĂ©union que, parce que cet accord a le potentiel de mettre en danger l’existence d’IsraĂ«l Ă  l’avenir, IsraĂ«l conserve sa libertĂ© d’action et ne se voit liĂ© par aucun accord international auquel il n’est pas un parti. « Les ayatollahs mettent notre existence en danger, nous le ferons. Je pense que les AmĂ©ricains, Ă©galement en ce qui concerne ce principe, font preuve de comprĂ©hension. »

L’ambassadeur aux Nations Unies a rĂ©itĂ©rĂ© ses propos sur le sujet et Ă©voquĂ© la conversation tĂ©lĂ©phonique entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le prĂ©sident amĂ©ricain Joe Biden. Selon Arden, dans la conversation, Netanyahu a rĂ©itĂ©rĂ© le principe qu’IsraĂ«l n’est pas liĂ© par un tel accord, s’il est signĂ© : « L’administration amĂ©ricaine comprend cela. » Il a notĂ© que « tout le monde en IsraĂ«l ne voudrait pas que les autres pays dĂ©cident de ce que nous sommes autorisĂ©s Ă  faire et de ce qui n’est pas autorisĂ© sur une question qui est sĂ©curitĂ©-existentielle ».

Aux États-Unis, affirme Arden, ils pensent que s’ils reviennent Ă  l’accord, ils pourront former une coalition internationale qui fera pression sur l’Iran pour qu’il parvienne Ă  un accord « plus long et plus fort » – c’est-Ă -dire plus long et avec des mĂ©canismes de contrĂ´le plus serrĂ©s. « Une fois que la communautĂ© internationale perdra son pouvoir de sanctions et reviendra Ă  l’accord, les Iraniens n’accepteront pas de discuter d’un meilleur accord futur qui est en fait mauvais pour l’Iran, par rapport Ă  l’accord existant. »