Dans la nuit de mardi Ă mercredi, un jeune homme ultra-orthodoxe a Ă©tĂ© battu Ă Ashdod et ce mĂŞme homme a Ă©tĂ© blessĂ© lors d’un attentat terroriste Ă Bruxelles il y a environ cinq ans. L’attaque s’est jointe Ă une sĂ©rie d’agressions qui ont eu lieu dans la ville la semaine dernière contre des personnes d’apparence ultra-orthodoxe.
En raison de la sĂ©quence des Ă©vĂ©nements, le dĂ©putĂ© Israel Eichler a Ă©crit une lettre au ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure, Amir Ohana, exigeant que les Ă©meutiers soient traduits en justice et empĂŞchent l’expansion du phĂ©nomène.
« Au cours de la dernière semaine », Ă©crit le dĂ©putĂ© Eichler, « les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, des personnes ultra-orthodoxes ont Ă©tĂ© attaquĂ©es Ă Ashdod par un intimidateur qui a attaquĂ© dans une rage pleine de haine et l’a frappĂ© sans procès ni querelles prĂ©coces. Ce sont des passants qui n’avaient rien Ă voir avec lui, Ă part leur identitĂ© ultra-orthodoxe proĂ©minente.
«Dans un autre cas qui a eu lieu la nuit dernière, un jeune homme ultra-orthodoxe qui a Ă©tĂ© gravement blessĂ© lors d’un attentat terroriste Ă Bruxelles en mars 2016 a Ă©tĂ© battu et a subi un long processus de rĂ©habilitation. L’attaquant lui a demandĂ©  » quelle heure est-il ? «Â
Les incidents alarmants ont eu lieu à différents endroits de la ville : dans les 3e, 7e et 8e arrondissements.
Le dĂ©putĂ© Eichler note que «bien qu’il s’agisse d’un crime de haine, la police n’Ă©tait pas pressĂ©e de capturer le suspect. Les habitants de la ville ont Ă©tĂ© contraints de s’organiser indĂ©pendamment et de tendre une embuscade pour capturer l’Ă©meutier. Tout incident de violence est obscène et nĂ©cessite une intervention de la police, en particulier un incident de crime de haine qui pourrait devenir un phĂ©nomène dans lequel un secteur entier a Ă©tĂ© autorisĂ© sur un fond antisĂ©mite, comme cela se passe actuellement Ă JĂ©rusalem.
« Je vous demanderai d’agir immĂ©diatement, de prĂ©parer la police d’Ashdod Ă traiter sĂ©vèrement toute dĂ©tection d’un crime de haine avant que le phĂ©nomène ne se dĂ©veloppe, et de traduire les auteurs en justice avec toute la sĂ©vĂ©ritĂ© de la loi », a-t-il conclu.





