L’afflux d’immigrants en provenance de France a continuĂ©, mĂŞme pendant l’Ă©tĂ©. L’arrivĂ©e dans ce nouveau pays au cours de l’Ă©tĂ© a pour certaines familles engendrĂ© des soucis, quand il n’y a pas de cadre d’accueil pour les enfants. Il est difficile pour les parents de trouver des structures pour leurs enfants. Le mouvement du Bnei Akiva a dĂ©cidĂ© de leur prĂŞter assistance.
Le Ministère de l’IntĂ©gration, la Fondation AMI, et les « communautĂ©s d’accueil en IsraĂ«l » ont fonctionnĂ© pendant l’Ă©tĂ© en organisant un rĂ©seau de camps d’Ă©tĂ© pour les enfants d’immigrants dans les villes oĂą ils sont les plus nombreux.
Les jeunes du Bnei Akiva ont eux-mĂŞmes recueilli des fonds pour financer le projet Ă travers des Ă©vĂ©nements publics, comme laver les voitures et d’autres initiatives, et les moniteurs de camp ont appris quelques mots de la langue française et sa culture.
Les activités du camp comprennent des études hébraïques, des activités sociales et des voyages vers divers sites pour mieux connaitre Israël.
Les guides des camps sont tous des volontaires en collaboration avec les guides de programmes d’Ă©tĂ© par l’association « Amishav » du Bnei Akiva, opĂ©rant pour l’intĂ©gration des immigrants tout au long de l’annĂ©e.
Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de Bnei Akiva , Dan Hirshberg a ajoutĂ© : « Les camps qui fonctionnent en Ă©tĂ© sont une partie de l’activitĂ© qui consiste Ă l’intĂ©gration rapide des nouveaux immigrants dans la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne et durant toute l’annĂ©e « .





