L’Ă©chec de tous les services appartenant Ă Facebook a durĂ© très longtemps – environ 6 heures, et cela a eu des consĂ©quences mondiales dans le monde entier.
La dernière panne de ce type remonte Ă 2008, mais la sociĂ©tĂ© comptait alors 80 millions d’utilisateurs, maintenant trois milliards. Les actions high-tech Ă la Bourse de New York ont ​​immĂ©diatement chutĂ©. L’indice composite Nasdaq a augmentĂ© de 2,2% en quelques heures, les actions de Facebook ont ​​augmentĂ© de 5%. Mark Zuckerberg a perdu environ 6 milliards de dollars en temps rĂ©el et est passĂ© du sixième au cinquième rang des personnes les plus riches du monde.
Le New York Times a publiĂ© un avis que les meilleurs jours de l’entreprise sont derrière, alors que tout semble encore supportable, mais ici et lĂ il y a des appels, y compris des fuites de documents internes, d’oĂą il s’ensuit que Zuckerberg perd de sa rĂ©putation, les meilleurs employĂ©s partent et les autres ne s’intĂ©ressent pas au dĂ©veloppement de la sociĂ©tĂ©.
Les utilisateurs de Twitter ont passĂ© des heures Ă aiguiser leur esprit sur les problèmes avec Facebook, et beaucoup ont Ă©crit dans Telegram que maintenant tout le monde passera Ă ce messager. Dans le mĂŞme temps, Twitter et Telegram ont tous deux rencontrĂ© des problèmes en raison d’une forte augmentation du nombre d’utilisateurs.
Beaucoup se sont demandĂ©s Ă quel point nous Ă©tions dĂ©pendants des rĂ©seaux sociaux – une Ă©norme couche de communication, de travail, d’informations transite par ces services, lorsqu’ils sont Ă©teints, les personnes se sentent impuissantes.
La cause du problème mondial n’a pas encore Ă©tĂ© nommĂ©e ; après la restauration des services, Mark Zuckerberg s’est excusĂ© auprès des utilisateurs sur sa page. Les experts suggèrent une erreur humaine. Quelqu’un sur Facebook ayant accès aux serveurs et aux adresses IP les a supprimĂ©s ou modifiĂ©s en mĂŞme temps sur tous les serveurs. Cela peut ĂŞtre causĂ© par un mauvais morceau de code. Il faut beaucoup de temps pour synchroniser des milliers de serveurs.





