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Il y a quelques décennies, nous vivions le conflit Est-Ouest.
SchĂ©matiquement, dans l’imaginaire collectif, les forces capitalistes avait un nom: les USA. Et de fait, il existait un contre-pouvoir: le socialo-communisme qui avait Ă©lu domicile en URSS. Si j’ose dire, les choses Ă©taient simples (l’imaginaire collectif) et localisĂ©es. MĂŞme, si cette vision est somme toute manichĂ©enne, elle traduit un peu la rĂ©alitĂ© de ce que furent les annĂ©es 60.
Puis, il y eut la chute du mur et plus tard la mondialisation …
Aujourd’hui, le pouvoir financier n’est plus autant localisable que naguère: il n’a plus d’adresse. Pour autant qu’il n’est plus palpable, voilĂ bien le terreau idĂ©al aux thĂ©ories du complot : une violente plongĂ©e dans l’irrationnel le plus ubuesque…Â
Chaque peuple a eu ses « Juifs »: l’AmĂ©rique, ses Noirs; l’Espagne, ses Basques; la France, ses Corses et Bretons; etc…
Nous, nous avons une prérogative, nous sommes les JUIFS de tous!
Las, l’on comprend un peu pourquoi chez certains, l’antisionisme est devenu un exutoire Ă leur confusion, leur cĂ©citĂ© et leur haine animale de convoitise.
Pas de commentaires sur ces fous enragĂ©s bavant leur haine devant d’autres fous qui les adulent.
Ce sont bien là , les bases de ce « frisson antisémite » galvanisant ce néo-populisme aux fragrances des plus crasses!
Pas de commentaires non plus sur les frasques de « l’idiovisuel ».
Juste une citation (parmi tant d’autres vomissures), rĂ©vĂ©latrice de cette bestialitĂ© qui me fait douter de l’humanitĂ© de ces « bipèdes »: « mettre la quenelle dans le fond du fion du sionisme et Ă tous ceux de l’axe transatlantico- maçonico-sioniste »(??!)
Une question me hante toutefois: comment l’Etat a-t-il pu laisser s’Ă©tablir ce dĂ©bat sur la libertĂ© d’expression?
Si un autre Mbala demain, sous couvert d’humour, prĂ´nait la pĂ©dophilie et dĂ©clarait : « moi j’aime les petites filles, mais pas après 6 ans, car elles deviennent trop mĂ»res ». Se poserait-on la question de la libertĂ© d’expression?
En vérité DY!
J’en ai assez, mais il faut rĂ©agir.
Les conflits Est-Ouest, Nord-Sud, les tensions permanentes, ce tohu-bohu général pourrait-il être annonciateur du processus nous menant à notre délivrance promise?
Amen
SchĂ©matiquement, dans l’imaginaire collectif, les forces capitalistes avait un nom: les USA. Et de fait, il existait un contre-pouvoir: le socialo-communisme qui avait Ă©lu domicile en URSS. Si j’ose dire, les choses Ă©taient simples (l’imaginaire collectif) et localisĂ©es. MĂŞme, si cette vision est somme toute manichĂ©enne, elle traduit un peu la rĂ©alitĂ© de ce que furent les annĂ©es 60.
Puis, il y eut la chute du mur et plus tard la mondialisation …
Aujourd’hui, le pouvoir financier n’est plus autant localisable que naguère: il n’a plus d’adresse. Pour autant qu’il n’est plus palpable, voilĂ bien le terreau idĂ©al aux thĂ©ories du complot : une violente plongĂ©e dans l’irrationnel le plus ubuesque…Â
Chaque peuple a eu ses « Juifs »: l’AmĂ©rique, ses Noirs; l’Espagne, ses Basques; la France, ses Corses et Bretons; etc…
Nous, nous avons une prérogative, nous sommes les JUIFS de tous!
Las, l’on comprend un peu pourquoi chez certains, l’antisionisme est devenu un exutoire Ă leur confusion, leur cĂ©citĂ© et leur haine animale de convoitise.
Pas de commentaires sur ces fous enragĂ©s bavant leur haine devant d’autres fous qui les adulent.
Ce sont bien là , les bases de ce « frisson antisémite » galvanisant ce néo-populisme aux fragrances des plus crasses!
Pas de commentaires non plus sur les frasques de « l’idiovisuel ».
Juste une citation (parmi tant d’autres vomissures), rĂ©vĂ©latrice de cette bestialitĂ© qui me fait douter de l’humanitĂ© de ces « bipèdes »: « mettre la quenelle dans le fond du fion du sionisme et Ă tous ceux de l’axe transatlantico- maçonico-sioniste »(??!)
Une question me hante toutefois: comment l’Etat a-t-il pu laisser s’Ă©tablir ce dĂ©bat sur la libertĂ© d’expression?
Si un autre Mbala demain, sous couvert d’humour, prĂ´nait la pĂ©dophilie et dĂ©clarait : « moi j’aime les petites filles, mais pas après 6 ans, car elles deviennent trop mĂ»res ». Se poserait-on la question de la libertĂ© d’expression?
En vérité DY!
J’en ai assez, mais il faut rĂ©agir.
Les conflits Est-Ouest, Nord-Sud, les tensions permanentes, ce tohu-bohu général pourrait-il être annonciateur du processus nous menant à notre délivrance promise?
Amen
Par Crisstov Koisha pour Alyaexpress-News





