Le commentateur militaire principal de I24NEWS en hebreu, Yossi Yehoshua, a vivement critiquĂ© le chef d’Ă©tat-major de Tsahal, le gĂ©nĂ©ral Herzi Halevi, pour son maintien en poste malgrĂ© les Ă©vĂ©nements tragiques du 7 octobre et les critiques croissantes sur la gestion de la guerre. Yehoshua affirme qu’un « crise de confiance » s’est installĂ©e au sein de la hiĂ©rarchie militaire et parmi les commandants sur le terrain.
Les accusations principales
Lors d’une interview sur la station de radio 103FM, Yehoshua a déclaré :
« La tĂŞte doit partir. Lorsque celui qui est responsable de ce qui s’est passĂ© refuse de dĂ©missionner, une crise de confiance Ă©clate. Vous menez des enquĂŞtes tout en promouvant seul les officiers, sans rendre des comptes. »
Selon Yehoshua, de nombreux détails critiques ne sont pas encore révélés par peur des répercussions :
« Quand Herzi Halevi quittera ses fonctions, vous entendrez des histoires choquantes. Cela fait longtemps qu’il aurait dû démissionner. »
La pression autour de Halevi
Depuis la tragĂ©die du 7 octobre, Halevi a publiquement dĂ©clarĂ© Ă plusieurs reprises qu’il assumait la responsabilitĂ© des Ă©checs, tout en repoussant son dĂ©part Ă plusieurs reprises. Initialement, il a indiquĂ© qu’il quitterait son poste après la fin des combats au Liban, puis après la prĂ©sentation des enquĂŞtes militaires. Cependant, malgrĂ© le dĂ©lai fixĂ© par le ministre de la DĂ©fense, IsraĂ«l Katz, pour la fin de l’annĂ©e, l’armĂ©e demande dĂ©sormais une prolongation jusqu’Ă la fin janvier.
Contexte du 7 octobre et critiques internes
Yossi Yehoshua, reconnu pour son analyse incisive du leadership militaire, insiste sur le fait que la conception stratégique erronée qui a conduit aux événements du 7 octobre n’a pas été pleinement assumée. Les enquêtes en cours ne suffisent pas à apaiser les critiques, et le refus de Halevi de se retirer alimente le mécontentement au sein des cercles militaires.
Cette situation reflète un climat tendu dans les hautes sphères militaires, marqué par un manque de clarté et des attentes croissantes quant à une prise de responsabilité complète pour les échecs passés.





