Le prĂ©sident d’Otzma Yehudit, le dĂ©putĂ© Itamar Ben Gvir, a commentĂ© ce matin (vendredi) les Ă©vĂ©nements de la nuit dernière dans le quartier de Shimon HaTzadik Ă JĂ©rusalem, au cours desquels, Ă la suite de jets de pierres sur lui par des arabes, il a sorti son arme personnelle après avoir senti que sa vie Ă©tait en danger.
Dans une interview avec Ronen Polak pour l’Ă©mission ‘Ha Boker Haz’ sur Arutz 2, Ben Gvir a dĂ©clarĂ©: « Je sortirai une arme mille fois de plus si des cailloux ou des pierres me sont lancĂ©s. »
Ben Gvir a racontĂ© ce qu’il a vu hier soir Ă Shimon HaTzadik : « L’anarchie totale. Des maisons avec des enfants qui leur jettent des pierres Ă distance, des Juifs qui passent dans la rue et qui sont frappĂ©s avec des pierres, des cocktails Molotov, et le pire ce sont des policiers qui sont attaquĂ©s avec des cocktails Molotov et des pierres et qui n’ont pas l’autorisation d’utiliser leurs armes. Ils tirent avec des grenades assourdissantes, ce qui a depuis longtemps cessĂ© d’effrayer les Ă©meutiers. Ces pierres sont faites pour tuer. »
En rĂ©ponse Ă la question de savoir s’il sentait que sa vie Ă©tait en danger lorsqu’il a dĂ©gainĂ© son arme, le dĂ©putĂ© Ben Gvir a dĂ©clarĂ© :  » je suis cool mais si des pierres me sont lancĂ©es, je ressortirai mon arme. Je me promène en toute sĂ©curitĂ©, mais si des cailloux me sont lancĂ©s, le fait que j’ai un service de sĂ©curitĂ© ne m’exempte pas non plus d’essayer de me protĂ©ger. Je n’ai pas utilisĂ© d’arme, mais dans cette situation, je vous le dis en tant qu’avocat, si je l’avais utilisĂ©e, il n’y aurait eu aucun problème. Les Ă©meutiers ont cessĂ© d’avoir peur depuis longtemps. »
On a demandĂ© Ă Ben Gvir ce qu’il aurait fait diffĂ©remment si cela ne tenait qu’Ă lui, et il a rĂ©pondu : « Premièrement, avant tout, il faut changer les procĂ©dures d’ouverture du feu, pourquoi ne tirent-ils pas Ă balles rĂ©elles ? Quand des cocktails Molotov sont lancĂ©s sur une voiture, la voiture devrait rebrousser chemin ? Est-ce normal? Deuxièmement, permettre Ă certains des civils de possĂ©der des armes, ceux qui ont servi dans l’armĂ©e devraient avoir des armes, il n’y a aucune raison pour qu’ils ne puissent pas se dĂ©fendre. Troisièmement, opter pour une « main dure » au sein de Tsahal : Dans le camp de Shuafat , par exemple, il faut parcourir maison par maison et sortir les armes des terroristes . »




