Le Fonds monĂ©taire international a publiĂ© un rapport sur ​​l’Ă©tat de l’Ă©conomie israĂ©lienne en 2013. Le rapport Ă©value les activitĂ©s de la Banque d’État d’IsraĂ«l et les politiques Ă©conomiques du gouvernement de façon positive en gĂ©nĂ©ral. L’Ă©conomie est en pleine croissance « rĂ©gulière ». Pour 2013, le produit intĂ©rieur brut a augmentĂ© de 2,5% et la dette publique Ă©tait de 68% du PIB. C’est Ă©levĂ©, mais dans de nombreux pays dĂ©veloppĂ©s, il est encore plus Ă©levĂ©.
En IsraĂ«l, une Ă©conomie ouverte, orientĂ©e vers l’exportation. 40% des exportations sont des produits de haute technologie. Le tiers des exportations vont aux États-Unis, un tiers en Europe, un autre tiers sur les marchĂ©s Ă©mergents d’Asie.
Le FMI a notĂ© que le dĂ©ficit budgĂ©taire en 2013 Ă©tait plus faible que prĂ©vu et a Ă©tĂ© de 3,5% du PIB. Toutefois, IsraĂ«l est l’un des plus Ă©levĂ©s parmi les pays dĂ©veloppĂ©s, concernant le niveau de pauvretĂ©, en particulier parmi la population arabe et ultra-orthodoxe.
Selon les experts du FMI, IsraĂ«l a gonflĂ© les prix des logements. Ils sont plus Ă©levĂ©s que les prix rĂ©els de 20-25 % reconnu par la prĂ©sence de «bulle immobilière». Les prix des maisons ont augmentĂ© au cours des six dernières annĂ©es de 80%. La principale raison est la faiblesse de l’offre sur le marchĂ©. Les recettes provenant des indemnitĂ©s de la mashkanta constituent 40% du revenu total du système bancaire israĂ©lien.





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